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Troubles sexuels: La dyspareunie féminine - rapports sexuels douloureux

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Question - réponse de la semaine*:

Peur de faire l'amour après un infarctus

Couple senior qui s'embrasse - © DR
Couple senior qui s'embrasse - © DR

1.02.2017 – «Mon mari a eu un infarctus il y a longtemps et il n’a plus envie de faire l’amour depuis, même si son médecin dit qu’il va bien. Il a peur de refaire un événement cardiovasculaire pendant l’acte sexuel. Ce risque existe-t-il vraiment?»

Le risque dépend de l’étendue de l’infarctus. Après avoir fini la réadaptation cardiaque (obligatoire après l’infarctus myocardique), la question doit être discutée avec votre cardiologue. En principe, l’acte sexuel avec un partenaire habituel équivaut à un stress du myocarde, équivalent à une montée à un rythme relativement soutenu d’un escalier de deux étages à pied sans s’arrêter.

Colère plus dangereuse que l'amour

Le risque d’infarctus est bien plus élevé lorsqu’on fait une crise de colère ou lorsqu’on s’adonne à une activité physique d’intensité inhabituelle qu’en faisant l’amour.

*Texte extrait du livre: "J'ai envie de comprendre... Ma sexualité (homme)"


La violence conjugale touche aussi nos grand-parents

« Do you see her » (réd. La vois-tu ?), une vidéo bouleversante réalisée par l’association britannique Womensaid pour sensibiliser à la violence conjugale des seniors.

21/07/2016 – « Do you see her » (réd. La vois-tu ?) est une vidéo bouleversante réalisée par Paul Andrew Willam. Elle a été publiée par l’association britannique Womensaid (réd. des femmes ont dit), afin de sensibiliser le public et combattre les violences domestiques des seniors.

En effet, contrairement aux habituelles scènes de jeunes femmes et enfants, dans ce film on voit une grand-mère se faire maltraiter avec grande violence par son mari, un grand-père.


Assistance sexuelle: l'exemple suisse cité en France

03/03/2016 - L'assistance sexuelle, et notamment l'exemple suisse font parler d'eux en France. Ainsi, une conférence à Belfort vient de se tenir sur le thème: Parler de la sexualité au 3ème âge et briser le tabou, avec le témoignage, notamment, d'une assistante sexuelle formée en Suisse.

L'amour, c'est à tout âge ©DR
L'amour, c'est à tout âge ©DR

France 3 Régions a également réalisé un reportage sur ce sujet, à voir ici.

Nous avons tous besoin d'amour

Qu'il s'agisse de l'assistance sexuelle ou de la sexualité des seniors, le tabou persiste, hélas, comme si la vie sexuelle devait s'arrêter à 40 ans... Or, avoir une vie intime, même si elle est faite de caresses et baisers uniquement, de regards tendres, est indispensable pour tout être humain, et un facteur tant de bien-être que de santé physique.
Lisez à ce propos, notre article paru dans le magazine Générations ci-dessous:


Non, la sexualité n'a pas d'âge limite

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Sexuellement actifs à tout âge

Une étude menée en 2007 par les Universités de Chicago et de Toronto auprès de 3005 personnes âgées de 57 à 84 ans (une moitié d'hommes, l’autre de femmes) a montré que 73% des 57-64 ans sont sexuellement actifs, tout comme 53% des 65-75 ans et 26% des 75-85 ans.

Les hommes restent plus actifs: 83% entre 57-64 ans contre 62% de femmes; 67% entre 65-75 ans contre 40% de femmes, et respectivement 38,5% et 16,7% au-delà de 75 ans.

Ce qui ne signifie pas que les femmes sont forcément moins intéressées par «la chose» avec l’âge. Vu leur espérance de vie plus grande, elles n’ont simplement souvent plus de partenaire: 78% des hommes de plus de 75 ans interrogés avaient encore une partenaire contre 40% des femmes.

Ménopause et troubles de l’érection

Avec le temps, les capacités physiques et sexuelles diminuent. Des problèmes de santé peuvent l'expliquer: le diabète, l’hypertension, l’obésité et autres problèmes cardiovasculaires, mais aussi les maux entravant la mobilité.
Chez la femme, la ménopause produit des effets: sécheresse vaginale, manque de désir. C’est une période de bouleversements et de deuils (ne plus pouvoir enfanter, voir son corps changer, etc.). En l'abscence de dialogue avec son partenaire, le risque de conflits est accru. Il est recommandé de consulter son gynécologue ou un médecin sexologue.

Chez les hommes, c’est la baisse progressive de la capacité d’érection qui guette dès 40-50 ans. Elle entraîne souvent une baisse de l’estime de soi. D’où une baisse du désir, ainsi que des comportements d’évitement des rapports sexuels.

Dr Francesco Bianchi-Demicheli
Dr Francesco Bianchi-Demicheli

Cependant, la dysfonction érectile n’est dans la plupart des cas pas due à l’âge ou à un problème psychologique ou relationnel. «Quand un tel trouble persiste, il est impératif de consulter un spécialiste, avertit le Dr Bianchi-Demicheli. Parce que son origine peut être une atteinte physique pas encore détectée, telle une maladie cardiovasculaire, qui peut se manifester un ou deux ans plus tard! Des maladies, telle l’hypertension, ou les effets secondaires de certains médicaments peuvent aussi altérer l’érection.

«Quelle que soit la maladie qui entrave la vie intime de l’homme et de la femme, il vaut la peine de consulter un spécialiste pour y remédier», conclut le médecin.

Notre article, paru dans le magazine Générations (20.10.2015)

La vie sexuelle ne s’arrête pas après la quarantaine, elle est même souvent meilleure l’âge avançant. D’ailleurs, faire l’amour, c’est bon pour la santé, même au-delà de 80 ans.

«Il persiste un tabou autour de la sexualité des plus de 50 ans, note le sexologue genevois Francesco Bianchi-Demicheli. Tout comme l’enfant n’aime pas voir des gestes amoureux entre ses parents, évoquer la relation intime de couples plus âgés est perçu comme gênant, voire anormal par des adultes aussi. Cela les renvoie justement à la sexualité de leurs propres parents. De plus, dans notre société, le sexe reste synonyme de beauté, de passion, de jeunesse, malgré le vieillissement de la population et une longévité accrue», ajoute le médecin, responsable de la Consultation de gynécologie psychosomatique et de médecine sexuelle aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

Par chance, cette tendance au jeunisme n’a pas d’influence sur la vie sexuelle des personnes plus ou moins âgées. Plusieurs études ont ainsi montré qu’ils sont nombreux à rester sexuellement actifs et intéressés par une vie intime, au-delà de 80 ans même.

L’amour, bon pour la santé

Autre bonne nouvelle: faire l’amour, c’est sain à tout âge! Une vie intime régulière offre ainsi une meilleure santé, un plus grand bien-être et une espérance de vie accrue. De nombreuses études le montrent. Les relations sexuelles régulières renforcent par exemple le système immunitaire, protégeant des infections et des maladies. Et le sexe soulage la douleur, parce que le corps se détend et que, durant l’orgasme, l’organisme accroît le niveau d'endorphines, l’hormone du bien-être.

Le plaisir aide aussi à combattre la dépression: en général, les gens ayant des orgasmes réguliers sont plus relaxés, moins déprimés, plus satisfaits physiquement et émotionnellement. Par ailleurs, les relations intimes facilitent le sommeil et le relâchement de la tension nerveuse. Et cette liste n’est pas exhaustive.

L’évolution de la sexualité

Inversement, vivre sainement préserve et allonge la santé sexuelle. Notamment grâce à une alimentation équilibrée, la pratique ou la reprise (à tout âge) d’une activité physique régulière (ce qui réduit en particulier les risques d’obésité et de maladies cardio-vasculaires, causes fréquentes de troubles sexuels).
Enfin, plus on s’adonne au plaisir durant sa jeunesse, plus on le fera plus tard. A l’inverse, des personnes peu intéressées par le sexe à 30 ans ne le seront probablement pas davantage à l’âge de la retraite.

«Avec le temps, les pratiques sexuelles prennent d’autres formes, souvent plus sereines et apportant une plus grande satisfaction, notamment parce qu’on connaît mieux son corps et ses réactions, ses envies, ainsi que son partenaire, constate le Dr Bianchi-Demicheli, coauteur de deux guides pratiques* sur la sexualité féminine et masculine et leurs troubles.. Et aussi parce que la sexualité est moins empreinte de l’obsession de la performance: par exemple qu’il faut à tout prix atteindre l’orgasme et le faire atteindre au partenaire, ou qu’un rapport sexuel sans véritable érection et pénétration ne peut être satisfaisant. Lorsque des problèmes de santé ne permettent plus de véritables rapports intimes, la sexualité du couple peut toujours se jouer à travers le toucher, la tendresse, la complicité.»

Une sexualité plus sereine et épanouie

Paul et Thérèse (prénoms d’emprunt), âgés de 64 et 48 ans respectivement sont très satisfaits de leur vie de couple: «Nous vivons notre sexualité avec plus de conscience et moins de tabous et partageons plus d'expériences et de plaisirs que lorsque nous étions plus jeunes.»

Et Thérèse de souligner: «Ma sexualité est beaucoup plus épanouie et complète maintenant.» Et cela malgré les effets de l’âge que vit son partenaire: «Je n’ai plus la même forme et ne peux plus faire l’amour deux fois par jour, chaque jour, et il m’arrive d’avoir des pannes d’érection, raconte Paul. C’était plus difficile à vivre pour Thérèse au début que pour moi-même. Elle se sentait responsable, moins désirable. Et du coup, je me sentais mal. Mais grâce à un travail sur nous-mêmes, nous avons réussi à dédramatiser la situation.»

Au-delà de la performance

Stephen Vasey, thérapeute de couple constate cette évolution vers la recherche d’une sexualité de qualité dans son cabinet à Lausanne: «Beaucoup de gens de plus de 50 ans, des femmes surtout, aspirent à une autre forme de relation, au-delà de la performance, une vie intime beaucoup plus tranquille en apparence, mais qui est surtout plus profonde. Plus libérées que leurs mères, elles n’ont plus envie d’un homme qui trop souvent encore veut juste tirer un coup – et, au-delà du cliché, il en existe un certain nombre», remarque Stephen Vasey.

Ce fut d’ailleurs le cas de Thérèse qui, avant de rencontrer Paul, a mis fin à une longue relation parce qu’elle n’y trouvait plus son compte sur le plan sexuel.
«Les hommes ont souvent plus de peine à accepter les signes de l’âge, note encore Stephen Vasey. Lorsqu’ils ne peuvent plus avoir d’érection, ils peuvent se sentir des sous-hommes. J’ai 60 ans et des érections plus fragiles, nous confie-t-il. Mais au lieu de vouloir y arriver à tout prix, j’ai appris à me relaxer, avec une qualité de présence incomparable qui mène vers une sexualité beaucoup plus calme, mais aussi plus bouleversante.»

Se laisser aller

C’est cela qu’il enseigne dans son livre Laisser faire l’amour*, et dans des séminaires: une sorte d’éloge de la lenteur et de la relaxation. «Au début, beaucoup d’hommes ne se sentent pas à l’aise, trop habitués à prendre les rênes et à s’exciter le plus vite possible. Mais ensuite, ils apprécient de n’avoir pas cette obligation d’agir ni de prendre l’initiative et d’avoir une érection leur permet de se détendre profondément. Etre présents à ce qui se passe dans leur corps et celui de la partenaire, sans réfléchir, peut d’ailleurs mener à une érection et à un orgasme mémorables.»

Une philosophie de l’amour qu’apprécient Paul et Thérèse, qui ont suivi un séminaire: «Nous avons appris à nous ouvrir à l'autre en confiance, à lâcher les peurs et les masques, sans attentes. Cela nous a permis de découvrir qu'on peut faire l'amour en ayant de multiples sensations, sans partir de l'excitation et sans but.»
Ellen Weigand

  • Laisser faire l’amour. Un chemin surprenant vers la lenteur sexuelle, Stephen Vasey, Ed. Love of the Path, Lausanne, 28 fr.

En savoir plus sur la santé sexuelle:
J'ai envie de comprendre... Ma sexualité (homme), Ed. Médecine et Hygiène, 300 p., 14 CHF au lieu de 16 CHF dans notre boutique
J'ai envie de comprendre... Ma sexualité (femme), Ed. Médecine et Hygiène, 200 p, 14 CHF au lieu de 16 CHF dans notre boutique


Une dysfonction érectile entre 40 et 60 ans: et si c’était un diabète?

Smileys content pas content
Smileys content pas content

30/07/2015 – Selon une étude américaine, les hommes atteints de troubles de l’érection ont un risque deux fois plus élevé d’avoir un diabète non encore diagnostiqué.

On le sait désormais (ou est censé le savoir, surtout en tant que médecin… !): une dysfonction érectile (DE) à l’âge de 40 à 60 ans doit être considérée comme marqueur d’un risque de maladie cardiovasculaire.

Parmi les facteurs de risque d’une telle maladie, outre le tabagisme, on compte notamment l’hypertension artérielle (HTA), les désordres du métabolisme lipidique et le diabète.

Or, cette étude américaine révèle qu’une DE chez un homme de 40 à 59 ans est fréquemment associée à un diabète de type 2 méconnu. Dans la tranche d’âge de 40 à 59 ans, la probabilité d’avoir un diabète non encore diagnostiqué passe ainsi de 1/50 en l’absence de DE à 1/10 en présence de DE.

Ces résultats reposent sur les données de l’étude de santé et nutrition nationale américaine 2001-2004 National Health and Nutrition Examination Survey|i} qui a porté sur 4519 hommes de plus de 20 ans.

En revanche, les troubles érectiles n’étaient pas associés à un risque d’HTA ou d’hypercholestérolémie méconnue.

Recherche systématique

Les auteurs de l’étude en concluent que face à un trouble de l’érection, le médecin devrait systématiquement faire rechercher un diabète de type 2, ce qui est loin d’être le cas à ce jour, du moins outre-Atlantique.

Pour les scientifiques d’entre nos lecteurs, sachez encore qu’un modèle de régression logistique a été utilisé pour analyser une possible relation entre troubles érectiles et un diabète, HTA ou hypercholestérolémie inconnus jusqu’alors.

EW - masexualite.ch


Oui, les plus de 80 ans aussi ont une vie sexuelle!

01/02/2015 - Vieillir ne signifie pas forcément avoir des problèmes sexuels, une dysfonction érectile ou de perdre sa libido, comme le confirme une étude de l’Université de Manchester, publiée dans la revue spécialisée Archives of sexual Behaviour, comme on peut le lire sur le site de l'université britannique.

L'étude a examiné l'activité sexuelle et la santé sexuelle de 6201 hommes et femmes entre 50 et 90 ans, participant à l’étude cohorte English Longitudinal Study of Ageing (ELSA), une enquête nationale représentative des hommes et des femmes britanniques âgées de 50 ans et plus.

Plus de la moitié des hommes (54%) et près d’un tiers des femmes (31%) ont rapporté être toujours sexuellement actifs, et un tiers d’entre ces femmes et hommes indiquait avoir au moins deux rapports sexuels par mois.

L’étude, intitulée «Santé sexuelle et bien-être parmi les hommes et femmes âgés en Angleterre», dirigée par le Dr David Lee, est la première à inclure les plus de 80 ans. Contrairement à la fausse conception du public, elle révèle que des problèmes de santé ou de conflits avec le partenaire sont plus souvent la cause d’une activité sexuelle diminuée que simplement le vieillissement.

Seuls moins de 3% des participants ont refusé de répondre à des questions directes sur leur activité et leurs problèmes sexuels.

A inclure dans la santé publique

Les auteurs de l’étude espèrent que ces résultats vont améliorer la santé publique, en démontant les stéréotypes et fausses conceptions sur la sexualité à un âge avancé, et rendre les professionnels de la santé plus ouverts à aborder ces questions avec leurs patients âgés et de leur prodiguer informations et conseils.

Actuellement, notent les scientifiques, les professionnels de la santé ignorent ou éludent fréquemment ces aspects essentiels aussi pour la santé et le bien-être.

Les chercheurs espèrent également que leurs travaux puissent servir de référence aux personnes âgées, pour y relier leurs propres vécus et attentes.

Sexualité et mode de vie

L'analyse porte sur toute association possible entre l'activité sexuelle et autres facteurs de mode de vie et a pris en compte les facteurs de confusion possibles dont l'âge, le statut marital, le tabagisme et la consommation d'alcool.

L'étude montre également qu'un tiers des retraités ont des rapports intimes au moins 2 fois par mois. Cependant, l’activité sexuelle diminue avec l'âge, même si une proportion importante des hommes et femmes interrogés restent sexuellement actifs jusqu'aux âges de 80-90 ans.


Vie sexuelle à la ménopause : le moral joue plus que les hormones

10/12/2014 - Chez les femmes de 40-50 ans, il y a bien un impact du taux d’hormones, notamment de testostérone, sur la libido. Mais une étude américaine publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism montre que les facteurs psychosociaux tels que l’humeur ou la situation amoureuse sont en fait bien plus importants que les taux hormonaux. Lire l'article sur Medscape.fr


Sexualité des seniors: pourquoi le tabou persiste

Le tabou de la sexualité des aînés n'est pas tant chez eux que chez les plus jeunes qui ne peuvent imaginer que les "grand-parents" aient une vie intime...

Non, la sexualité n'a pas d'âge limite!

Lisez l'article d'Ellen Weigand sur la sexualité des plus de 45 ans, paru dans le magazine Générations Plus, disponible en ligne
01/04/2014

A lire aussi: "Pour que l'amour et la sexualité ne meurent pas" dans notre rubrique Livres à découvrir

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Faites l'amour à tout âge pour garder votre jeunesse...

Une SEXUALITÉ active même tardive permet de rester jeune (16/07/13)
« La sexualité ne devrait pas être l’apanage des plus jeunes » et la société devrait avoir une attitude plus favorable à l'activité sexuelle chez les personnes âgées en raison des nombreux bénéfices qu'elle apporte. C’est la conclusion du Dr David Weeks qui présentait son étude à la conférence annuelle de Psychologie des personnes âgées de la British Psychological Society.


Des EMS de Suisse romande ouvrent leurs portes aux assistantes sexuelles - 02/05/2014

Plusieurs institutions pour personnes âgées à Lausanne et Genève étudient des projets pour accompagner et encadrer leurs résidents sur le plan sexuel, et notamment le recours aux assistantes sexuelles.

"Les besoins sexuels des aînés sont une réalité et un nombre significatif d’entre eux demeurent actifs, même à un âge très avancé", commente le Dr Francesco Bianchi-Demicheli, spécialiste en médecine sexuelle au département de gynécologie obstétrique aux Hôpitaux universitaires de Genève, et co-auteur du livre "Ma sexualité (femme)", dans une dépêche publiée par plusieurs médias du jour, dont 24 heures.
Le Dr Bianchi-Demicheli a d'ailleurs écrit un article sur la vie intime en EMS, que vous pouvez télécharger ci-dessous.

Laisser la place à l'amour dans les maisons de retraite et homes médicalisés? Là aussi, le tabou est encore solide. Explications du Dr Francesco Bianchi-Demicheli dans la revue info@gériatrie (3/2013)

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