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Troubles sexuels féminins: LA DYSPAREUNIE

L'ignorance peut aussi être une cause de troubles sexuels masculins ou féminins
L'ignorance peut aussi être une cause de troubles sexuels masculins ou féminins
Le mur des vagins - pour montrer la multiplicité de la vulve © Jamie McCarteny
Le mur des vagins - pour montrer la multiplicité de la vulve © Jamie McCarteny
Bien connaître son corps et l'accepter, essentiel pour une vie intime épanouie © DR
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Actu express

Recherche: reconnaître précocement les abus sexuels reste difficile

Publié le 17 Septembre 2018
La majorité des enfants victimes d'abus sexuels garde le secret. DR
La majorité des enfants victimes d'abus sexuels garde le secret. DR

C'est le résultat d'une mise au point par une équipe de spécialistes et psychiatres d’Amsterdam parue dans le Journal européen de pédiatrie*, comme le rapporte le Journal international de médecine (JIM). Une étude anglaise récente a ainsi révélé qu'un cas sur huit seulement pourrait être signalé aux autorités!

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La mise au point par une équipe de spécialistes et psychiatres d’Amsterdam parue dans le Journal européen de pédiatrie* est alarmante. Ainsi, une étude anglaise récente a révélé qu'un cas sur huit seulement pourrait être signalé aux autorités! C'est ce que rapporte le Journal international de médecine (JIM, 13.08.2018).

Comme le rapporte le JIM: "La dénonciation de la maltraitance par l’enfant est l’indicateur le plus spécifique mais la majorité des enfants garde le secret en raison de sentiments de honte, de faute et par crainte d’être blâmés. "

Lisez l'article du JIM
Les références de l'étude: Clinical practice: recognizing child sexual abuse—what makes it so difficult? European Journal of Pediatrics, September 2018, Volume 177, Issue 9, pp 1343–1350


Education sexuelle: ses détracteurs ont encore frappé en France

Publié le 15 Septembre 2018
Libération fait le point sur l'intox des anti-éducation sexuelle à l'école. capture d'écran
Libération fait le point sur l'intox des anti-éducation sexuelle à l'école. capture d'écran

Alors qu'on rappelait aux recteurs d’académie que l'éducation sexuelle était obligatoire dans les écoles françaises, ses détracteurs menaient une campagne de désinformation, tentant de diaboliser l'éducation sexuelle et les droits sexuels – effarant au 21ème siècle!

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Alors qu'on rappelait aux recteurs d’académie que l'éducation sexuelle était obligatoire dans les écoles françaises, ses détracteurs menaient une campagne de désinformation, tentant de diaboliser l'éducation sexuelle et les droits sexuels – effarant au 21ème siècle!

Ainsi, certains n'hésitent pas à prétendre que : "L’école apprendrait aux enfants à se masturber ou fournirait aux élèves des «travaux pratiques» pour apprendre les positions du kama sutra. ", comme le rappelle le quotidien dans cet article paru le 13.9.2019


Pornographie: un réél danger pour les jeunes

Les gynécologues français très inquiets de l'accès facilité à la pornographie pour les mineurs

Publié le 26 Août 2018
Pr Israël Nisand, gynécologue-obstétricien, interview par jim.tv - capture d'écran
Pr Israël Nisand, gynécologue-obstétricien, interview par jim.tv - capture d'écran

Une interview alarmante du Pr Israël Nisand, gynécologue-obstétricien, au CHU de Strasbourg, président du CNGOF (Collège nationale des gynécologues et obstétriciens Français) au sujet des méfaits de la pornographie sur les mineurs – un problème de santé publique en devenir.

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Autrefois regardée discrètement par des adeptes, la pornographie, avec internet et le streaming, est désormais librement et très facilement accessible au plus grand nombre, dont notamment les mineurs avant même d’entrer dans la vie sexuelle. Un phénomène qui inquiète un certain nombre de professionnels de la santé.

Le Journal international de médecine (JIM.fr) a ainsi interviewé le Pr Israël Nisand qui a lancé avec le CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français) un appel aux pouvoirs publics, afin que soient adoptées diverses mesures pour limiter l’accès à la pornographie aux personnes majeures.

Méfaits multiples

Car selon eux, les effets néfastes pour les jeunes sont multiples. "Le véritable danger: quid de la relation homme-femme à l'avenir?", se demande ainsi le spécialiste en constatant que les garçons disent regarder autant de porno pour voir ce que les filles aiment. "La pornographie a une réponse: quand elles disent non, ça veut dire oui... Et quand elles jouissent, cela prouve qu'elles avaient tort de dire non..."

Et le Pr Nisand de constater que "la courbe des viols de mineures par des mineurs est exponentielle...". Car dans ces films, plus il y a de transgression, mieux c'est.

« Assortiment des modes d'humiliation féminine »

Comme « médecin des femmes », il "constate qu'il y a une mauvaise météo en ce moment pour les femmes... on leur interdit de congeler leurs ovocytes, les médicaments pour la ménopause disparaissent, il y a une lutte contre la contraception et on en revient aux méthodes naturelles... Cette banalisation de la pornographie participe de cette mauvaise météo... C'est l'image des femmes qui est salie... c'est le répertoire des modes de jouissances masculines, et l'assortiment des modes d'humiliation féminine."

Ainsi, chez les filles, "la question qui revient en consultation est: est-ce qu'on est obligé de faire tout ce qu'on voit dans les films ?..."

"Norme anatomique" de la vulve

Et le médecin d’ajouter qu'avec ses confrères, ils voient de plus en plus "des jeunes femmes de 15 ans qui consultent avec leur mère pour une modification de leur vulve... on a constitué même une norme anatomique !... on ne respecte pas nos enfants... on ne les laisse pas se construire leur personnalité sexuelle et on leur colle des modèles et des normes sur leur manière de faire l'amour et y compris sur la forme des organes."

Il confirme que regarder de la pornographie influence la sexualité à l'âge adulte. En citant pour exemple :"l'éjaculation faciale... aucun homme n'aime ça, aucune femme n'aime ça... mais la pornographie aime beaucoup parce que ça montre d'un seul coup la jouissance masculine et l'humiliation de la femme. Voilà une pratique sexuelle qui n'existe pas, et je vois en consultation des jeunes filles qui demandent si elles doivent faire ça..."

Le médecin explique encore qu'au moment où il constitue son arsenal psychosexuel, donner à croire à l'enfant en train de constituer sa manière d'être sexuel que les pratiques surtout violentes en font partie, il est évident que la pornographie. est néfaste pour nos enfants. Car elle leur apprend "ce que les marketeurs de cette activité ont noté comme étant vendeur".

La responsabilité des fournisseurs d'accès

Selon le CNGOF, c'est aux fournisseurs d'accès de faire en sorte d'impérativement respecter les lois en vigueur en France. Comme le demande le Pr Nisand : «... ou alors, il faut faire intervenir la législation de protection des mineurs. »

A son avis, le CSA, autorité de surveillance, devrait donc intervenir et mettre des amendes, très élevées, aux fournisseurs d'accès, afin qu'ils cherchent eux-mêmes les moyens d'éviter l'accès au porno par les jeunes, au lieu de s'en laver les mains.

Éducation sexuelle insuffisante

Le spécialiste est insatisfait également de l'éducation sexuelle donnée aux jeunes du pays. Avec le CNGOF, il a estimé que les séances annuelles dans les écoles, les collèges et les lycées sont insuffisantes. L’éducation nationale est "dans le déni en faisant des formations de formateurs, mais ceux qui les forment n'ont jamais été dans les écoles... Il faut des gens formés pour enseigner l'éducation sexuelle», note le gynécologue.

Voir l'interview / source: "Ados et porno : un nouveau problème de santé publique ?" – jim.fr – jim.tv

A lire aussi: Recherche: non, la vulve "normale" n'existe pas!


Le médecin prétendant traiter l'homosexualité sous le coup d'une enquête à Genève

Publié le 15 Août 2018
Un médecin français établi en Suisse prétend soigner les homosexuels (DR)
Un médecin français établi en Suisse prétend soigner les homosexuels (DR)

Sur son site web, un médecin français basé en Suisse propose un nouveau traitement homéopathique censé «soigner» l’homosexualité. Une attaque homophobe que la Commission de surveillance des professions de santé va soumettre à enquête.

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On vous parlait, il y a quelques jours (actu du 15.8.2018), de la triste découverte du site de ce médecin français, installé en Suisse, qui prétend soigner par l'homéopathie non seulement l'homosexualité, qui serait un "symptôme" des personnalités border-line, mais également, entre autres, la masturbation.

Or, le ministre de la Santé genevois, Mauro Poggia, alerté par le bruit que la nouvelle a fait en ligne, a demandé que soit ouverte une enquête par la Commission de surveillance des professions de santé. C'est ce qu'a rapporté le quotidien genevois Le Courrier. Mauro Poggia estime que le fait que le médecin semble penser que l'homosexualité soit une maladie à guérir est "un élément suffisant pour ouvrir une enquête".

Quant au président de l'Association des médecins genevois, Michel Matter, cité par la RTS, il évoque du "charlatanisme". Estimant que "le droit de pratique doit être remis en doute, mais ce n'est que le magistrat qui peut en décider."

Les associations gays envisagent pour leur part de saisir aussi la justice contre ce médecin, généraliste et naturopathe. Jean-Yves Henry exerce depuis 2004 à Genève et à Lausanne. Il a également créé un site payant de télé-enseignement consacré aux "Médecines alternatives" .

Triste affaire à suivre, donc.
E.W.

Source: egora.fr, (20.08.2018)


Recherche : non, la vulve « normale » n’existe pas !

Publié le 8 Juillet 2018
© La revanche du clitoris, Ed. La Musardine (2016) Damien Mascret
© La revanche du clitoris, Ed. La Musardine (2016) Damien Mascret

C’est à l’Hôpital cantonal de Lucerne (CH) qu’a été menée la plus large étude de vulves du monde. Entre août 2015 et avril 2017, une équipe de cinq médecins a mesuré les détails de l’anatomie génitale de 657 femmes. Leurs résultats, démontrant ce dont on se doutait, viennent de paraître. En espérant que cela mettra un frein au marché de la chirurgie "esthétique" des vulves, avec des interventions fréquentes sur de très jeunes filles.

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Les conclusions des chercheurs, publiées dans le journal Obstetrics & Gynaecology (1), sont sans appel: la vulve "normale" n'existe pas. L'étude menée sous la direction du Pr Andreas Günthert à l’Hôpital cantonal de Lucerne, en Suisse, incluant 657 femmes caucasiennes âgées de 15 à 84 ans, a démontré l'impossibilité de fixer une norme quelconque.

Sus au marché de la chirurgie intime

Face à l’engouement et à la croissance du nombre de labiaplasties, opérations «esthétiques » des lèvres intimes féminines (raccourcissements ou remodelages), les cinq chercheurs avaient pour objectif de vérifier s’il existait véritablement une forme et des mensurations normales, idéales de la vulve, et s'il était possible de fixer des standards indicatifs pour cette chirurgie.

Dès l’âge de 9 ans…

L’essor de ce type d'interventions est en effet inquiétant : entre 2015 et 2016, la Société internationale de chirurgie plastique esthétique a ainsi enregistré un bond de 45% !) des labiaplasties. Certaines interventions sont parfois nécessaires pour le confort quotidien des patients, notamment celles visant à la réduction des lèvres dont la taille peut induire des douleurs. Mais beaucoup trop de ces opérations sont pratiquées bien trop tôt, sachant que ce sont souvent de jeunes filles, se sentant anormales, laides, influencées par la représentation des vulves issue de l’industrie pornographique et des réseaux sociaux, qui souhaitent de telles interventions.

Dans une émission de la chaîne de télévision britannique BBC, la gynécologue Naomi Crouch, membre de la Société britannique de gynécologie pédiatrique et adolescente, et s’occupant d’adolescentes, rapportait qu’en 2015-16, l’agence de Santé publique britannique (National Health Service ) avait enregistré plus de 200 jeunes filles de moins de 18 ans ayant eu une labiaplastie, et que plus de 150 d’entre elles avaient même moins de 15 ans ! Elle a même rencontré des fillettes de 9 ans réclamant une telle intervention, disant haïr leur vulve ! Or, selon la santé publique anglaise, de telles interventions ne devraient pas être faites avant l’âge de 18 ans.

Ignorance sur l’anatomie féminine

Parallèlement, les chercheurs suisses voulaient rendre attentifs et informer les femmes, et les hommes, sur le fait que la vulve – la partie génitale externe – n’est pas identique avec le vagin. Un grand nombre de personnes l’ignorent encore, confondant les deux.

Longueurs et largeurs fort variables

Les résultats détaillés de l’étude démontrent ce que les chercheurs supposaient: les dimensions de la vulve sont d’une variabilité extrême. La longueur des lèvres externes (ou grosses lèvres) variait ainsi entre 1,2 et 18 centimètres. Les lèvres internes (ou petites lèvres) des participantes mesuraient, elles, entre 0,076 et 7,62 centimètres.

L’influence du poids et de l’âge

Il a été constaté également que plus grand était l’indice de masse corporelle (IMC) des participantes, plus volumineuses étaient leurs grandes et petites lèvres. Les chercheurs suisses ont noté également que les dimensions variaient avec l’âge: les petites lèvres ont ainsi tendance à se réduire, de même que la taille du clitoris et la distance qui le sépare de l’orifice urinaire.

Ce qui a été mesuré

Les mesures standardisées ont porté sur la longueur et largeur du gland du clitoris, la distance entre la base du gland et l’orifice urinaire (urètre), la longueur de l’orifice du vagin, la longueur du périnée, la longueur des grandes lèvres, la longueur et la largeur des petites lèvres.

Les résultats de cette étude confirment, en les élargissant, les grandes variations observées en 2005 par quatre gynécologues britanniques de l’University College Hospital de Londres sur un groupe de 50 femmes non ménopausées, note le Pr Günthert, interviewé par la Luzerner Zeitung.

Femmes caucasiennes exclusivement

L’étude a prioritairement porté sur des femmes suisses, de type caucasien, car, comme l’explique le Pr Günthert, des études moins importantes menées en Grande-Bretagne et en Turquie ont donné des résultats très différents. «Au niveau mondial, les différences des vulves devraient être plus grandes encore que celles démontrées par notre étude", conclut le chercheur.
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Quelques graphiques de l'étude, consultables en ligne :

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PROJET D'INFORMATION ET DE PREVENTION
Face à la tendance accrue, notamment chez les adolescentes, de vouloir recourir à la chirurgie intime, est né en Grande-Bretagne ], destiné à informer sur les pour et les contre de telles interventions, notamment à l'aide d'une vidéo, relatant l'histoire de trois femmes différentes qui y ont eu recours.

Un film primé notamment comme meilleur film d'animation Scinema, au Festival des films de science (Festival of Science Film), en Australie en juillet 2012.

Une autre vidéo donne parole à des médecins et psychologues au sujet de ces pratiques. Seul B-mol, les films ne sont encore qu'en anglais.
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© Ellen Weigand, www.masexualite.ch

A lire aussi: "V comme Vulve", dans notre Sexo-abécédaire

Sources: Obstetrics & Gynaecology (25.06.18); Luzerner Zeitung (5.07.18), BBC (3.07.18), Le Figaro Santé (4.07.18)

(1) Measurements of a “normal vulva” in women aged 15‐84: A cross‐sectional prospective single centre study, Anne Kreklau, Inês Vaz, Florian Oehme, Fabienne Strub, Ruth Brechbühl, Corina Christmann, Andreas Günthert, Obstetrics & Gynaecology, 25.6.2018, Ddoi: 10.1111/1471‐0528.15387


Les troubles de l'érection, annonciateurs d'un risque accru de trouble cardiovasculaire à 10 ans

15/06/2018 – La dysfonction érectile (DE) touche près de 20% des hommes de plus de 20 ans. Et elle est annonciatrice d'un risque accru de maladie cardiaque.
Et cela indépendamment de tout autre facteur de risque, comme le conclut à nouveau une étude, cette fois de la John Hopkins University (Baltimore).

TROUBLES DE L’ÉRECTION? CONSULTEZ! DR
TROUBLES DE L’ÉRECTION? CONSULTEZ! DR

Les résultats ont été publiés dans la revue Circulation de l'association américaine des cardiologues, l'American Heart Association.

Ainsi, une dysfonction érectile est à nouveau décrite comme un signe important pouvant aider les médecins à évaluer le risque cardiovasculaire chez les hommes d'âge moyen.

Cet indicateur – ou marqueur – a d’ailleurs été incorporé officiellement dans l'algorithme britannique de notation de risque cardiovasculaire à 10 ans.

L'étude britannique confirme ainsi ce lien des troubles de l'érection avec le risque cardiovasculaire plus élevé, indépendamment des autres facteurs de risque connus, tels que le mauvais cholestérol, le tabagisme et l'hypertension artérielle.
(lire la suite)


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11/06/2018 - Un article toujours d'actualité, écrit par Daisy Le Corre pour santé magazine qui a interviewé www.masexualite.ch.

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26/11/2017 – Toujours d'actualité, ces conseils pour retrouver le chemin du plaisir post-partum, parus sur Santé Magazine, dont voici un extrait. Vous y trouverez de nombreux autres articles sérieux sur la sexualité et la vie intime des couples, notamment sous la plume de Daisy Le Corre, qui nous interviewe régulièrement en tant que "sexperts".

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