Le site de votre santé sexuelle et de vos droits sexuels

Masexualite.ch - des informations sérieuses

Vous ne trouverez ici ni conseils, ni "trucs" pour de meilleures "performances sexuelles", ni de sujets scabreux ou d'allusions moqueuses, ni de mots irrespectueux ou vulgaires, mais des informations et actualités sérieuses en matière de santé sexuelle et reproductive et de droits sexuels.A propos

image

Dernières actualités

Le film "Mon nom est clitoris" dans les salles de France

Publié le 16 Juin 2020
image

Le documentaire "Mon nom est clitoris" sort ces prochains jours en salle en France. Et on peut le voir en avant-première en salle virtuelle dès demain. A voir pour en apprendre plus sur cette partie importante, mais encore si méconnue de l'anatomie intime féminine, et justement aussi sur cette ignorance qui prévaut toujours.

Lire la suite

Il est sorti l'automne dernier en Suisse, et sort en France ces prochains jours, avec une projection virtuelle demain: le documentaire belge "Mon nom est clitoris", de Daphné Leblond et Lisa Billuart Monet, qui a remporté le Prix du Meilleur documentaire Magritte du cinéma 2019, ainsi que le Grand Prix France Télévisions au Festival International du Film de Femmes de Créteil.

Comme l'écrivait Muriel Chavaillaz dans le magazine suisse Femina en octobre dernier: "Durant 80 minutes, 12 filles âgées entre 18 et 25 ans évoquent à cœur ouvert et à visage découvert leur sexualité. Un film idéal pour parler du manque d’informations, faire bouger les mentalités et ouvrir les esprits."

Un film pédagogique donc, à partager largement avec vos ami-e-s et avec vos adolescent-e-s et jeunes adultes! Et dans lequel les femmes et hommes de tous âges apprendront certainement encore quelque chose sur cet organe du plaisir féminin si longtemps méprisé et méconnu.

  • Bande annonce et infos sur https://sallevirtuelle.25eheure.com qui va également diffuser le documentaire dès demain, 17 juin 2020
  • A voir en avant-première en salle virtuelle sur: https://sallevirtuelle.25eheure.com

Sources: salle virtuelle.25eheure.com, Femina (30 octobre 2019)


Une large majorité du Conseil national dit OUI au mariage pour tous

Publié le 11 Juin 2020
image

Le Conseil National suisse a accepté ce jeudi par 132 voix contre 52 le projet de mariage pour tous qui règle aussi la question de la procréation médicale assistée pour les femmes lesbiennes. Les organisations de défense des intérêts des personnes LGBTQ+ s'en félicitent, tout en étant conscientes que l'objet devra encore passer le cap du Conseil des Etats en automne prochain.

Lire la suite

Les débats se poursuivent et devraient se cristalliser autour du droit à la procréation médicalement assistée. Comme le rappelle Swissinfo: "La commission a refusé de justesse d'inclure dans le projet l'accès au don de sperme pour les couples de lesbiennes afin de ne pas risquer le naufrage du mariage pour tous."

Soulagement des familles concernées

"Cette décision, que les associations LGBT+ attendent depuis plus de 20 ans, réjouit et soulage les familles concernées.", a indiqué dans un communiqué de presse la Fédération romande des associations LGBT.

"Une forte minorité de parlementaires - réunissant des membres du PS, des Verts, du PLR et des Vert'libéraux - juge que c'est le seul moyen pour atteindre l’égalité totale souhaitée entre les couples homosexuels et les couples hétérosexuels. Le Parlement ayant été renouvelé entre le dépôt du projet et son examen au National, la proposition pourrait passer, comme l'indique encore Swissinfo. Le peuple risque d'avoir le dernier mot. L'Union démocratique fédérale compte de toute façon lancer le référendum."

S'il n'élimine pas l'ensemble des inégalités, le projet débattu donne accès à la naturalisation facilitée aux couples homosexuels, ainsi qu'à l'adoption conjointe. Un droit déjà acquis en 2018 pour les partenaires de même sexe, mais impliquant une procédure longue et semée d'embuches. "Les enfants des couples de même sexe auront, ainsi, accès aux mêmes droits que les enfants des couples de sexe opposé. Les familles ne devront en outre plus recourir à une procédure juridique, longue, pénible et coûteuse dont la durée met l’intérêt supérieur de l’enfant en danger en cas de décès ou divorce du parent biologique," se réjouit Matthias Erhardt, Vice-président du comité “Mariage civil pour toutes et tous”, comme l'indique le communiqué de presse de la Fédération romande des associations LGBT.

Décision attendue depuis plus de 20 ans

En attendant la suite du débat parlementaire, les associations de défense des droits des personnes LGBTQ+ du pays se félicitent de cette première étape franchie. Dans un communiqué de presse, la Fédération romande des associations LGBT note: "Cette décision, que les associations LGBT+ attendent depuis plus de 20 ans, réjouit et soulage les familles concernées."

A l'origine du projet en 2013, la Conseillère nationale Kathrin Bertschy a appelé le Conseil des États à suivre le National : "En tant que parlementaires, nous avons le devoir de tenir compte de la réalité des familles et de leur garantir l’égalité juridique. Je suis heureuse que le Conseil national se soit exprimé en faveur de l’égalité, c’est maintenant au tour du Conseil des États de prendre la même décision."

Sources: swissinfo.ch; federationlgbt-geneve.ch 11.06.2020

Les détails de l'initiative parlementaire


Le COVID-19 ne se transmet pas par rapports sexuels, mais...

Publié le 15 Mai 2020
image

... avoir des relations intimes avec une personne contaminée par le coronavirus constitue un risque, sachant qu'il se transmet à travers les gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lors de toux ou éternuement. Evitez donc les relations sexuelles avec un-e- partenaire inconnu-e.

Lire la suite

Le virus présent dans les sécrétions respiratoires peut donc se transmettre par des baisers (de bouche à bouche, ou sur la peau) donnés "par" ou "à" un·e partenaire infecté·e ou par des caresses manuelles. Même les simples gestes de tendresse doivent donc être réfléchis – des réflexes certes pas simples à acquérir.

Entre peurs et bon sens

Parmi les nombreuses questions du public sur les risque de transmission du COVID-19, celle sur le risque de contamination lors de relations sexuelles est moins mise en évidence, et plus rare. Peut-être parce qu'elle participe du simple bon sens.

Mais lorsqu'un certain nombre de personnes dans la population cède à la peur, voire à la panique, il est bon de rappeler même les évidences: étant donné que le virus se transmet par les gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche, embrasser ou être embrassé sur la bouche par une personne porteuse du virus constitue un fort risque d'infection, tout comme l'échange de caresses, les mains étant un autre vecteur de transmission. Et cela peut arriver aussi lors de rapports sexuels, lorsque les baisers ou caresses sont prodigués sur la peau – car la personne ainsi embrassée ou caressée risque de toucher la zone de son corps à cet endroit et de mettre la main à la bouche – l'un des gestes fréquemment responsables de la transmission du coronavirus. Quant aux relations sexuelles occasionnelles, avec des partenaires inconnu-e-s, il est fortement recommandé de les éviter en ces temps de pandémie.

Pas une infection sexuellement transmissible

Cela dit, le COVID-19 n'est pas une infection sexuellement transmissible (IST). Celles-ci se transmettent en effet principalement lors de relations sexuelles sans préservatif, notamment: lors de pénétrations vaginale et anale, de fellations, de caresses ou masturbation sexe contre sexe, ou de caresses buccogénitales (cunnilingus) ou bucco-anales. Le simple contact entre muqueuses génitales et/ou buccales peut également transmettre une IST. Une autre voie de contamination étant la transfusion sanguine.

N'oublions pas de nous protéger contre les IST

Malgré les connaissances approfondies de ces maladies et les messages et mesures de prévention, chaque jour, plus d’un million de personnes contractent une infection sexuellement transmissible (IST). On est loin des statistiques du COVID-19, même si elles vont en croissant.

A ce jour, une trentaine de virus, parasites ou bactéries sexuellement transmissibles sont connus, et huit de ces agents pathogènes sont les responsables principaux d'IST.

Quatre d'entre elles peuvent être guéries:
- la chlamydiose,
- la trichomonase,
- la gonorrhée,
- la syphilis.

Quatre autres constituent des infections incurables:

- l'hépatite B,

- l'herpès (HSV),

- le VIH (sida),

- le papillomavirus humain (HPV).}

Conséquences graves sur la santé

Comme le rappelle l'organisation mondiale de la santé (OMS), les infections sexuellement transmissibles peuvent avoir de graves conséquences à plusieurs niveaux et touchent un grand nombre de personnes, avec de nombreuses nouvelles infections.

Voici quelques statistiques données par l'OMS, bon à rappeler:

"• On estime que, chaque année, 357 millions de personnes contractent l’une des quatre IST suivantes : chlamydiose, gonorrhée, syphilis ou trichomonase.
• Plus de 500 millions de personnes sont atteintes du virus responsable de l’herpès génital (HSV2).
• Plus de 290 millions de femmes souffrent d’une infection à papillomavirus humain (VPH).
• Dans la majorité des cas, les infections sexuellement transmissibles sont asymptomatiques ou s’accompagnent de symptômes bénins qui ne sont pas reconnus comme ceux d’une IST.
• Les infections comme l’herpès génital (HSV de type 2) et la syphilis augmentent le risque de contracter le VIH.
• Plus de 900 000 femmes enceintes ont été infectées par la syphilis en 2012 ce qui a provoqué des complications dans 350 000 cas pouvant aller jusqu’à des mortnaissances.
• Dans certains cas, les IST peuvent avoir de graves conséquences sur la santé reproductive allant au-delà des conséquences immédiates, telles que la stérilité, ou la transmission des infections de la mère à l’enfant."

De terribles chiffres, sachant que dans la plupart des cas on peut éviter ces contaminations, en ayant des rapports sexuels protégés avec des partenaires dont on ignore l'état de santé, en étant vacciné contre les deux infections non curables pour lesquelles on dispose de vaccins: l’hépatite B (incurable) et l’infection à VPH.

Comme le rappelle l'OMS, "le vaccin contre l’hépatite B figure dans les programmes de vaccination du nourrisson de 93% des pays. Il a déjà permis d’éviter quelque 1,3 million de décès imputables à une maladie chronique du foie ou au cancer."

Manque de moyens pour l'éducation sexuelle et la prévention des IST, tabous, manque d'informations, dépistage lacunaire, vaccinations insuffisantes, ignorance de l'état de santé du partenaire - à qui on n'ose pas demander s'il est porteur d'une IST - sont quelques unes des raisons de cet état de fait.

Pour en savoir plus, consultez le site de l'OMS consacré aux infections sexuellement transmissibles, et renseignez-vous auprès de votre médecin traitant et/ou – pour les jeunes filles et femmes – de votre gynécologue.

Ellen Weigand
Sources: site de l'OFSP, site de l'OMS.

Sur le même sujet, lisez également l'article "L'amour aux temps du Covid-19" sur Slate.fr


DOSSIER: contraception masculine par "Vacarme" (RTS)

15/03/2020 – Durant la semaine écoulée, l'émission "Vacarme" de La Première de la RTS (Radio Télévision Suisse) a été consacrée au thème de la contraception masculine. A écouter sans modération.


Les Suisses plébiscitent la législation contre l'homophobie et le mariage pour tous

Publié le 10 Février 2020
image

Appelé-e-s aux urnes hier, les Suissesses et les Suisses ont largement dit OUI à une sanction de toute discrimination basée sur l’orientation sexuelle. Les opposant-e-s à la nouvelle norme pénale ont, quant à eux, déjà annoncé qu'ils allaient se battre contre le mariage pour tous que vont demander les associations LGBTQi+ du pays. Un sondage publié ce lundi indique que plus de 80% des Suissesses et Suisses seraient favorables à un telle union entre personnes de même sexe.

Lire la suite

Près de deux tiers des Suisses (63%) ont dit oui à l'interdiction de la discrimination en raison de l'orientation sexuelle, soutenue également par Masexualite.ch. Les électeurs et électrices Vaudois-es ont été les plus convaincus (80,2% de oui), suivis des Genevois (76,3%) et des Jurassiens (73,8%). C'est en Suisse centrale que deux cantons et demi ont rejeté la révision de la loi: Appenzell Rhodes Intérieures, Uri et Schwyz.
Commentant les résultats, la Conseillère fédérale Karine Keller Suter a indiqué que Le résultat du jour est un signe que la haine et la discrimination n'ont pas de place en Suisse et que les Suisses-ses veulent vivre dans le respect les un-e-s des autres.

Prochaine étape - le mariage pour tous

Pink Cross, l’association faîtière des organisations gays du pays a dévoilé ce matin un sondage réalisée par l’institut gfs.bern mené auprès d’un échantillon représentatif de la population de 1012 personnes. Il indique que plus de 80% des répondants sont favorables à l'introduction du mariage introduit pour toutes et tous en Suisse et que les couples de même sexe devraient avoir des droits identiques à ceux des couples hétérosexuels.

Sources: rts.info.ch; 24 heures; Le Temps

A lire et voir aussi sur la RTS: Quels mots et actes seront punis si la loi anti-homophobie est acceptée?


Troubles de l'orgasme féminin: ce n'est pas une fatalité

23/12/2019 – Avant-hier avait lieu la Journée mondiale de l’orgasme. Une journée créée en 2006 par l’association anglo-saxonne « Global orgasm for World peace » (Orgasme général pour la paix dans le monde) et placée sous le signe du « Faites l’amour, pas la guerre ».

capture d'écran www.planetesante.ch
capture d'écran www.planetesante.ch

C'est aussi l’occasion de rappeler que selon les études, entre 10 et 60% des hommes souffriraient au moins une fois dans leur vie d’un dysfonctionnement sexuel plus ou moins sévère, et 30% des femmes. Mais de nombreuses solutions existent pour traiter de tels troubles, à condition de consulter!

Lisez à ce propos cet article sur les traitements des troubles de l'orgasme féminin, adapté de notre livre "J'ai envie de comprendre... Ma sexualité (femme)", sur le site de Planète Santé.


Un grand MERCI! à la Ville de Lausanne et David Payot

19/12/2019 – C'est avec grand plaisir que nous avons été informés que Monsieur David Payot, municipal de la Ville de Lausanne, en sa qualité de Directeur de l'enfance, de la jeunesse et des quartiers, nous a accordé un soutien financier pour l'organisation de la conférence "Prévenir les agressions sexuelles des enfants sans banaliser ni dramatiser", donnée par Jocelyne Robert le 5 décembre dernier à Lausanne.

La pétillante et passionnante Jocelyne Robert le soir de la conférence. ©Martine Dutruit
La pétillante et passionnante Jocelyne Robert le soir de la conférence. ©Martine Dutruit

Une conférence qui a été suivie avec grand intérêt par quelque 120 personnes venues de Lausanne et environs, mais également de tous les cantons romands.
C'est là une belle reconnaissance de notre travail et surtout de l'intérêt et de la nécessité d'une telle information sur l'éducation sexuelle et la prévention des abus sexuels des mineurs pour le grand public et les professionnels de l'enfance.

Nous remercions donc de tout cœur la Ville de Lausanne pour ce joli cadeau de Noël!

Et nous en profitons pour remercier encore la Fondation PROFA et SANTE SEXUELLE Suisse pour leur soutien à travers une large diffusion de l'information sur la conférence dans leurs réseaux!

Ellen Weigand, directrice www.masexualite.ch


L'article et le site du mois

SHOKO est un site pour les jeunes, avec une rubrique Sexo bien faite (capture d'écran Shoko.fr)
SHOKO est un site pour les jeunes, avec une rubrique Sexo bien faite (capture d'écran Shoko.fr)


Signalez-nous les sites intéressants

Vous avez créé ou découvert un site qui pourrait intéresser nos lecteurs? Signalez-le nous. Merci d'avance!


Ce que les filles (et les garçons) auraient aimé savoir avant la "première fois"

Publié le 15 Décembre 2019

Faire l'amour la première fois angoisse tout le monde. Dans cet article bien fait, destiné aux jeunes filles et femmes, à lire par les garçons aussi (!), de Shoko.fr, vous trouverez le rappel des craintes et croyances sur ce qui devrait se passer, ce qu'on pense devoir faire et la réalité, bien plus simple et moins angoissante.

Lire la suite

Pour que la première relation sexuelle se passe au mieux, cet article de Shoko.fr rappelle des points essentiels aux jeunes filles - mais également pour les garçons. Elles et ils y apprendront notamment que:

  • "le consentement n'est pas une option, il doit être la condition première pour qu'une relation sexuelle ait lieu. "
  • nul besoin de faire tout ce qu'on a pu voir dans les films pornographiques - c'est mentionné en dernier dans cet article, mais nous préférons le dire déjà ici: "une vie sexuelle « normale », ce n'est pas de pratiquer d'emblée, puis toujours la fellation, le cunnilingus, la sodomie, (...), etc." - à chacun-e ses goûts, envies et préférences du moment.
  • "penser à un moyen de contraception n'est pas une chose que l'on doit remettre à plus tard car oui, on peut tomber enceinte dès la première fois."
  • utiliser un lubrifiant - de qualité - n'est pas honteux, et contribue à ce que la pénétration se fasse en douceur.
  • faire l'amour la première fois ne fait pas forcément mal, mais on ne ressent pas non plus forcément d'emblée du plaisir - car il s'agit d'un apprentissage qui prend du temps. Mais si rien n'y fait – ce que ne dit pas l'article – et que la douleur persiste, et/ou que l'orgasme ne vient pas pendant des semaines et des mois, il est recommandé de consulter un gynécologue pour écarter un problème physique.
  • On ne saigne pas forcément“, même si on est encore vierge, chaque hymen étant différent.
  • "Le moment n'a pas à être sacralisé" - Comme l'écrit Shoko.fr: "Une première fois, c'est une première fois, point barre. Et elle ne devrait pas nous angoisser plus qu'un premier baiser..."

Source: Shoko.fr (29.11.2019)


Journée mondiale de lutte contre le sida - Halte aux discriminations!

Une personne séropositive sous traitement ne transmet pas le VIH

01/12/2019 – Pour cette Journée internationale de lutte contre le sida, l'Aide suisse contre le sida lance une nouvelle campagne d'information contre les tabous, l'ignorance et les discriminations, notamment avec ce clip.}


Les joies d'en bas - un livre indispensable!

Les deux auteures du best-seller "Les joies d'en bas", Nina Dølvik Brochmann et Ellen Støkken Dahl, rectifient bon nombre de croyances et mythes autour de la santé sexuelle et l'anatomie féminines, expliquant ce qu'est vraiment l'hymen, de façon claire et non sans humour, mais toujours en donnant des informations sérieuses du point de vue médical et scientifique.

(Source: YouTube)

Couverture "Les joies d'en bas", Actes Sud
Couverture "Les joies d'en bas", Actes Sud
PUBLICITES

Le cadeau idéal pour tous, à tout âge

Notre duopack dédicacé – pour une vie intime épanouie tout au long de la vie

Couverture "Ma sexualité (femme)
Couverture "Ma sexualité (femme)
Couverture "Ma sexualité (homme)
Couverture "Ma sexualité (homme)

Votre publicité ici?

Dès 10 fr./semaine

Pour vos travaux rédactionnels et votre communication professionnelle - www.multi-comm.ch

www.multi-comm, Agence de presse, traduction et communication multimédia
www.multi-comm, Agence de presse, traduction et communication multimédia

Nos prestations:

  • Rédaction, journalisme, journalisme numérique, reportages
  • Gestion de projets rédactionnels
  • Relecture, rewriting
  • Conseil en création - créations sites web
  • Conseil en communication - communiqués de presse, etc.
  • Remplacements rédactionnels - édition
  • Traductions D - F
  • Content and community management
  • Mise à jour de sites internet
  • Création - rédaction de pages / contenus Wikipedia
  • Contrôle de traductions D - F, E - F
  • Rédaction en langage inclusif et épicène
Les règles de protection contre le coronavirus en Suisse
Les règles de protection contre le coronavirus en Suisse
image

Ma sexualité - les livres

Ces temps difficiles de pandémie de coronavirus sont propices à la lecture instructive.

video
Couverture "Ma sexualité (femme)
Couverture "Ma sexualité (femme)
Couverture "Ma sexualité (homme)
Couverture "Ma sexualité (homme)

Les troubles sexuels féminins et masculins

Suivez-nous aussi sur:

COPYRIGHT

Tous les textes du présent site sont soumis au droit d'auteur.

Ma sexualité soutient

LOVELIFE
LOVELIFE
video

«D'abord oui, ensuite oh ouiii»

Si vous souhaitez aussi signer la pétition d'Amnesty International Suisse "Pas de rapport sexuel sans consentement mutuel" et participer à la lutte contre les violences sexuelles, cliquez sur l'image.


AVERTISSEMENT

Les informations médicales figurant sur le site www.masexualite.ch ont pour objectif d'informer, justement, et non pas de remplacer la relation entre un patient et son médecin. En cas de problème ou trouble sexuel, ou autre problème de santé, il est indispensable de consulter un médecin.

image
Soutenez l'UNICEF
Soutenez l'UNICEF
image

Collaborons!

Des commentaires? Des questions? Des suggestions? Une envie de collaboration ou de devenir partenaire de ce site? Alors n'hésitez pas à nous .

image
Soutenez la Ligue pulmonaire
Soutenez la Ligue pulmonaire

Nous organisons vos conférences et formations en Suisse

Vous êtes un professionnel de la santé sexuelle et de la sexualité et souhaitez intervenir en Suisse romande?

Nous organisons vos évènements pour vous.

Contact et informations

Votre publicité ici?

Dès 10 fr./semaine

WebForge