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Infections sexuellement transmissibles

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1er décembre 2019

Journée mondiale de lutte contre le sida - Halte aux discriminations!

Une personne séropositive sous traitement ne transmet pas le VIH

Pour cette Journée internationale de lutte contre le sida, l'Aide suisse contre le sida lance une nouvelle campagne d'information contre les tabous, l'ignorance et les discriminations, notamment avec ce clip.


HIV - Suisse: un test de la charge virale peut donner de faux négatifs

Publié le 21 Septembre 2019
Le test de charge virale incriminé n'est pas utilisé par l'Etude suisse de cohorte VIH.
Le test de charge virale incriminé n'est pas utilisé par l'Etude suisse de cohorte VIH.

Une clinique zurichoise a observé un résultat faussement négatif obtenu avec un test certifié CE, rapporte le dernier Bulletin de l'OFSP (Office fédéral de la santé publique; 38/19). Ce test n'est pas utilisé dans l’Etude suisse de cohorte VIH (SHCS), comme le confirme la Prof. Alexandra Calmy, spécialiste en maladies infectieuses aux HUG. L'OFSP recommande pour sa part de l'utiliser avec prudence.

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Depuis 2008, on sait qu'une personne séropositive ne souffrant d’aucune autre infection sexuellement transmissible et sous traitement antirétroviral efficace et suivi strictement, ne transmet pas le virus lors de contacts sexuels non protégés. A condition que sa charge virale – c'est à dire la possibilité que le virus se réplique dans leur organisme – soit indétectable depuis 6 mois au moins. Les antirétroviraux rendent en effet le virus indétectable tant dans le sang que dans les muqueuses et les liquides physiologiques, si bien qu'il devient intransmissible.

Les personnes atteintes du VIH doivent donc se soumettre à des tests réguliers mesurant cette charge virale. Or, un des tests utilisés en Suisse présente une défaillance pouvant aboutir à un résultat faussement négatif. Une clinique Zurichoise a ainsi récemment observé un tel faux négatif obtenu avec un test pourtant certifié, le CE Xpert HIV-1 Viral Load de marque Cepheid, rapporte l'Office fédéral de la santé publique dans son Bulletin 38/19.

Comme l'explique l'OFSP: "Il est apparu, lors de l’utilisation de ces tests, que des résultats sous-estimés voire faussement négatifs ne pouvaient pas être totalement exclus, même s’ils étaient rares. Cette situation s’explique principalement par la possibilité que les séquences d’ADN du virus analysées lors du test aient subi des délétions."

Premier cas en Suisse

Il s’agit du premier cas en Suisse où des problèmes avec ce test ont été documentés. À l’étranger, les rapports se multiplient sur des cas similaires, qui ont été signalés au fabricant Cepheid et à une autorité, tout en restant peu nombreux dans l'ensemble. Le fabricant lui-même mentionne d'ailleurs explicitement depuis juillet 2018 déjà sur la notice d’emballage de son test que "des mutations dans la région ciblée du PCR peuvent conduire à des sous-estimations voire à des résultats négatifs malgré la présence du virus." Et il travaille actuellement sur une nouvelle version du test qui ciblera deux séquences.

Comme le rappelle l'OFSP: "Une diligence particulière est donc recommandée lors de l’emploi de tests dont la notice d’emballage spécifie qu’ils peuvent mesurer une valeur trop basse voire faussement négative pour la charge virale. Il en va de même pour les tests nouvellement arrivés sur le marché et pour lesquels il n’existe encore aucune valeur empirique de comparaison. "

Dans le doute, vérifier la virémie

L’Etude suisse de cohorte VIH (SHCS) ne considère pour sa part pas la version de ce test de Cepheid actuellement sur le marché comme appropriée pour mesurer la charge virale. Interrogée à ce propos, la Professeur Alexandra Calmy, membre du conseil scientifique de la SHCS et responsable de la consultation VIH/sida aux HUG (Hôpitaux Universitaires de Genève) confirme que "la SHCS n'utilise pas ce test et que tous les tests utilisés en Suisse sont fiables. Le cas qui a été signalé soulève juste un point, à savoir de vérifier au moins une fois la virémie en cas de doute", conclut-elle.

Sources: Bulletin OFSP 38/19, Recommandation de la SHCS du 5 sept. 2019
E.W.


La thérapie antirétrovirale réduit le risque de transmission du virus du sida (VIH) à zéro

06/05/2019 - C'est ce que confirme encore une fois une nouvelle étude publiée dans le numéro de mai de la revue The Lancet HIV.

Les organisations de lutte contre le sida, la Suisse en premier, le répètent d'ailleurs depuis 2008: une personne séropositive suivant un traitement de manière efficace ne transmet pas le virus du sida lors de rapports sexuels non protégés. Et cela vaut tant pour les relations sexuelles hétérosexuelles que homosexuelles. .

@OFSP, LOVELIFE, Aide Suisse contre le Sida
@OFSP, LOVELIFE, Aide Suisse contre le Sida
Couverture The Lancet, mai 2019
Couverture The Lancet, mai 2019

C'est une étude à large échelle qui a été menée par les auteurs dans 14 pays européens de 2010 à 2017 sur près de 1000 couples d'hommes ayant des rapports non protégés dont l'un des partenaires est séropositif, mais ayant une charge virale indétectable grâce aux médicaments antirétroviraux.

Aucun cas de transmission

Résultat : aucun cas de transmission du VIH n'a été observé au sein de ces couples dits "sérodifférents". Les chercheurs qui ont mené l'étude estiment ainsi que l'usage d’un traitement antirétroviral efficace a permis d’empêcher environ 472 transmissions du VIH au cours des 8 années qu'a duré l’étude.

Même conclusion pour les couples hétérosexuels

Ces conclusions renforcent celles de la première phase de l'étude, publiée en 2016, qui avait portée sur plus de 500 couples hétérosexuels, et plus de 300 couples homosexuels. Elle avait déjà montré que le risque de transmission du VIH chez les couples hétérosexuels sérodifférents était de 0. Les chercheurs avaient toutefois estimé alors que le risque de étransmissions pour des rapporta anaux sur le long terne ne pouvait être totalement exclu. C'est désormais fait.

Ces résultats confirment ainsi le message répété depuis des années par les organisations de lutte contre le VIH, et montrent l'importance d'un meilleur accès aux traitements pour les personnes séropositives afin d'enrayer l'épidémie.

La Suisse, pionnière

Cette idée était apparue en 2008, dans un rapport de la Commission fédérale suisse pour les problèmes liés au sida (aujourd'hui CFSS), connu depuis sous le nom de "Swiss statement". Elle fait aujourd'hui partie intégrante de la stratégie d'organisations telle Onusida, qui a pour objectif la fin de l'épidémie d'ici 2030.
Cela en se basant sur trois piliers:
1. que 90% des personnes contaminées connaissent leur séropositivité,
2. que 90% d'entre elles aient accès aux traitements antirétroviraux
3 que 90% des personnes traitées aient une charge virale indétectable.

Actuellement dans le monde, ce ne sont que 59% des personnes séropositives qui suivent un tel traitement, avec d'importantes disparités entre les pays occidentaux et les pays en voie de développement.

Source: Sciences et Avenir, 06/05/2019


Infections sexuellement transmissibles: dépistage moins cher pour les hommes gays en mai

01/05/2019 - "Pour les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, il est recommandé de faire régulièrement un dépistage pour gonorrhée, chlamydia et syphilis", rappelle le Dr Gay. Du 1er au 31 mai, même en l’absence de symptômes, ces dépistages sont proposés à meilleur prix dans les centres participants.

Infos et adresses: drgay.ch/starman

capture d'écran Starman
capture d'écran Starman

Archives

Lyban: une vidéo audacieuse pour expliquer l'emploi du préservatif

25/09/2017 – Une vidéo qui explique aux Libanais comment mettre un préservatif fait parler d'elle ces jours.

Elle met en scène Hamed Sinno, chanteur du groupe de rock alternatif libanais Mashrou'Leila et homosexuel assumé et l’actrice libanaise Yumna Ghandour, expliquant et montrant, non sans humour, et avec pédagogie, comment utiliser un préservatif et les erreurs à éviter.

La vidéo est en arabe, sous-titrée en anglais. Source: YouTube © MarsaSexualHealth

Il s'agit d'une initiative audacieuse du centre de santé sexuelle de Beyrouth Marsa dans ce pays, où la sexualité reste un tabou et n'est pas abordée en public, d'une part, et où l'utilisation du préservatif est loin d'être répandue, avec pour résultat une augmentation inquiétante d'infections sexuellement transmissibles, telle la syphilis au cours de ces dernières années.

Comme l'explique la directrice du centre, Diana Abous Abas, au site observers.france24.com (22.09.2017): "Nous avons constaté que beaucoup n’utilisent pas le préservatif ou ne savent pas l’utiliser correctement. Cette vidéo veut montrer qu’utiliser un préservatif est une responsabilité partagée. Hommes et femmes ne devraient pas avoir honte d’avoir sur eux des préservatifs."

Consultations anonymes

Le centre de Marsa est ouvert à tout le monde, peu importe son orientation sexuelle et son sexe. Et les personnes venant y consulter - pour des consultations médicales ou psychologiques, ou pour un test VIH gratuit – restent anonymes.

Source: observera.france24.com (22.09.2017)
Informations: http://www.marsa.me


Ceci n'est pas un préservatif!

18/08/2017 – La présentation du Jiftip, sorte de sparadrap à coller sur l'orifice du pénis, censé empêcher le sperme de s'écouler lors de l'éjaculation sème le doute - et donc le risque d'infection sexuellement transmissible et de grossesse involontaire.

Ceci n'est pas un préservatif! Mode d'emploi du Jiftip ©DR
Ceci n'est pas un préservatif! Mode d'emploi du Jiftip ©DR

Ses producteurs le vantent en effet pour ceux qui n'aiment pas recourir aux préservatifs, tout en précisant qu'il ne s'agit pas d'un dispositif pouvant prévenir les grossesses et les IST (infections sexuellement transmissibles).

Ainsi, les créateurs de ce gadget indiquent simplement: "Vous allez oublier que c'est là, indétectable", "cela ne marchera pas pour tous", et "si cela fonctionne pour vous, vous allez tomber amoureux du sexe encore une fois".

Ni "un préservatif" ni "une alternative aux préservatifs", le Jiftip est avant tout à utiliser par pure et simple envie de nouveauté et de divertissement, disent encore ses créateurs.

Comme le rapporte l'internaute.fr: interrogée par The Sun, Natika Halil, directrice "santé sexuelle" du planning familial britannique note pour sa part qu'"il n'y a aucune preuve suggérant que ce produit soit sûr ou efficace." Et d'ajouter : "Comme la société l'indique elle-même, ce produit n'a pas été approuvé pour prévenir la grossesse ou les infections sexuellement transmissibles - donc, si vous voulez éviter l'une ou l'autre, nous recommandons d'éviter ce produit."

Sources: topssante.fr (13.8.2017); l'internaute.fr (15.8.2017)


Le premier préservatif "vert" est suisse

Le Green Condom sans gluten et végan vient d'être lancé par une jeune entrepreneuse Genevoise qui a à cœur de proposer des produits non nocifs pour la santé.

26/05/2017 – Elle s'appelle Gabrielle Lods, a 32 ans et est basée à Genève. Elle se dit "digital nomad" tout en étant diplômée en génie chimique et gestion d'entreprise, "très soucieuse du développement durable et de l'environnement".

Certifié Vegan

C'est elle, la fondatrice de Green Condom Club, entreprise qui propose des préservatifs végan, sans gluten, sans arômes et sans paraben, non testés sur des animaux, dont la composition complète est indiquée sur l’emballage, et certifiés par le logo Vegan européen.

A la pièce, par abonnement ou comme cadeau

Les préservatifs, disponibles en diverses tailles, peuvent s'acheter par lot de 3 (4.90 €) ou 10 (12.90 €), ou sous forme d'abonnement mensuel (p.ex. 30 pce pour 31.90 €). Et les frais de port sont offerts. On peut même offrir un abonnement à ses amis.

Capture d'écran Green Condom Club
Capture d'écran Green Condom Club

Autres produits

La jeune Genevoise n'en est pas à sa première innovation, puisqu'elle a déjà lancé sa propre marque de couches lavables, les Sustain a Bum, vendus qu'en Suisse pour l'instant, ainsi que Sustain a Living, un magasin en ligne proposant des produits durables (préservatifs, couches lavables et coupes menstruelles).

C'est en recherchant une marque de préservatif sans effets nocifs sur la santé et durable que l'entrepreneuse et scientifique s'est aperçue qu'elles étaient rares et qu'elle a eu l'idée d'apporter une alternative aux marques traditionnelles, et de proposer la vente sous forme d'abonnement également.

www.greencondom.club/francais/

Sources: www.greencondom.club, 20minutes.fr
© Ellen Weigand - masexualite.ch



Brochure Sexe, etc. - Santé sexuelle suisse
Brochure Sexe, etc. - Santé sexuelle suisse

Infections sexuellement transmissibles - les infos à rappeler

Pour rappeler les risques de contagion par une IST (infection sexuellement transmissible), voici la brochure d’informations sur les infections sexuellement transmissibles de Santé sexuelle suisse à télécharger gratuitement.
Elle donne des informations pratiques liées à diverses questions, comme « Embrasser, c’est risqué ? », « Je peux m’infecter avec des sextoys ? », « Quand dois-je faire un test de dépistage ? » ainsi que sur les différentes infections sexuellement transmissibles (IST).


Sida en Afrique: les chefs religieux préconisés pour promouvoir la circoncision

15/03/2017 – L'OMS préconise la circoncision volontaire pour réduire les cas d'infections par le virus VIH en Afrique. Encore faut-il que l'information passe auprès de la population.

Plusieurs essais dans les pays d’Afrique Subsaharienne ont démontré, entre 2002 et 2006, que la circoncision masculine réduisait l’incidence de l’infection par le VIH de 38 à 66 % selon les études. C'est pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande désormais de favoriser, sur la base du volontariat, la circoncision masculine, dans les pays, où l’infection par le VIH est généralisée et qui présentent un taux faible d’hommes circoncis.

© Droitsenfants.fr
© Droitsenfants.fr

Comme, malgré ces recommandations, la circoncision masculine à visée de prévention reste encore peu utilisée en Afrique subsaharienne, il est préconisé que les responsables religieux se chargent de l'information à ce propos, rapporte le site français jim.fr.

Une étude parue le 14 février sur le site du Lancet concernant le rôle potentiel des chefs religieux chrétiens dans les villages pour augmenter le recours à la circoncision masculine a constaté que dans les régions chrétiennes d’Afrique de l'Est, la circoncision est encore mal vue par les habitants, car considérée comme une pratique musulmane. Les campagnes de promotion ont ainsi pu être interprétées comme une volonté de les convertir.

Expérience concluante

Une autre étude randomisée (Educating religious leaders to promote uptake of male circumcision in Tanzania: a cluster randomised trial.), menée par l'Université Cornell à New York, avec la collaboration de médecins Tanzaniens a portée sur l'intérêt de l’implication des autorités religieuses pour augmenter le recours à cette pratique.

De juin 2014 à décembre 2015, un certain nombre de villages du Nord-Ouest de la Tanzanie ont ainsi bénéficié de campagnes de sensibilisation à la circoncision masculine organisées par le ministère de la Santé. Après tirage au sort, la moitié des villages (n=8) a été choisie pour qu’en plus de cette campagne les ministres du culte de leur église bénéficient d’une formation spécifique sur les aspects scientifiques, religieux et culturels de la circoncision masculine, comme le rapport le site jim.fr.

Les résultats en terme de taux de circoncisions ont été comparés avec ceux des huit villages témoins. Et ils ont été assez éloquents, puisque là où les responsables religieux chrétiens ont été impliqués dans l'information, 52,8 % des hommes ont bénéficié d’une circoncision contre à 29,5 % pour ceux des huit villages témoins.

Modèle de prévention innovant

D'où la conclusion des auteurs de l'étude (traduite ici par jim.fr): « L'éducation des chefs religieux a eu un effet important sur l'adoption de la circoncision masculine et devrait faire partie des programmes de circoncision masculine dans d'autres pays d'Afrique subsaharienne, soulignent les auteurs. Certes, cette étude a été menée dans une région précise de Tanzanie, mais, nous pensons que notre intervention est généralisable. Le travail par le biais des chefs religieux peut servir de modèle innovant dans le cadre de la prévention du VIH. »
Source: Promouvoir la circoncision en Afrique : un rôle pour l'église - Dr Martine Perez, jim.fr 1.3.2017

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