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Recherches scientifiques, cliniques, d'associations, etc. - recherchent participant·e·s

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Ouvert aux chercheurs de tous pays.


Suisse et international

Homophobie d'Etat: l'ILGA cherche des contributions

Appel à contribution de l'ILGA, capture d'écran
Appel à contribution de l'ILGA, capture d'écran

09/10/2020 - L'ILGA (Association internationale lesbienne et gay) ou International Lesbian and Gay Association, fondée à Coventry, Royaume Uni en 1978 est une association internationale qui rassemble quelques 1000 associations lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes du monde entier. Le siège de l'ILGA se trouve en Suisse, à Genève.

Depuis elle publie chaque année un rapport sur les crimes d'Etat à l'encontre des personnes LGBTI+, dont l'édition 2019 est parue en décembre dernier. Pour mettre à jour ce rapport, elle en appelle à contribution.

Pour en savoir plus et participer au prochain rapport, rendez-vous sur le site de l'ILGA


Genève

Les HUG recherchent femmes volontaires pour une étude sur la sécurité des contraceptifs

Publié le 9 Octobre 2020
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Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) recherchent des femmes entre 18 et 50 ans utilisant une contraception qui combine un oestrogène et un progestatif (pilule, patch ou anneau vaginal) et qui ont décidé de l’arrêter ou de la remplacer par une autre contraception pour une étude sur les risques de thrombose.

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Dans le cadre de l’étude PILL-OFF sur le risque de thrombose lié aux contraceptifs, les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) recherchent des femmes entre 18 et 50 ans utilisant une contraception qui combine un oestrogène et un progestatif (pilule, patch ou anneau vaginal) et qui ont décidé de l’arrêter ou de la remplacer par une autre contraception.

Objectifs de l’étude
Connaître le temps nécessaire à l’organisme pour éliminer le risque de thrombose lié aux contraceptifs combinés.

Implication pour le participant
Venir à une consultation d’inclusion dans l’étude (30 minutes).
Se présenter à 2-5 rendez-vous pour une prise de sang (15 minutes), sur une durée de 3 mois.

Dédommagement
20 CHF par consultation/prise de sang

Plus d’informations
Plus de détails
Dr Marc Blondon : 022 372 91 40 -

Source: HUG


Femmes victimes de violence psychologique dans votre couple, participez à une étude clinique

Extrait du foyer de l'étude @UIMPV
Extrait du foyer de l'étude @UIMPV

21/11/2019 – L’Unité interdisciplinaire de médecine et de prévention de la violence (UIMPV) recherche des volontaires pour une étude clinique sur la violence psychologique dans le couple.

Insultes, pressions, humiliations, comportement de contrôle, etc. - la violence psychologique peut prendre des formes variées et a un fort impact sur la santé et la vie des femmes qui les subissent.

  • Si vous êtes dans une telle relation de couple, l’Unité interdisciplinaire de médecine et de prévention de la violence (UIMPV) des HUG (Hôpitaux universitaires de Genève), souhaite connaître votre expérience.
  • Objectif de l’étude : les violences psychologiques dans le couple ont un impact important sur la santé des femmes qui les subissent. Mieux comprendre ces expériences est indispensable pour proposer des ressources adaptées. Raconter votre histoire peut aider d’autres femmes.
  • Déroulement : un ou deux entretiens individuels de deux heures environ durant lesquels vous racontez votre expérience et répondez à des questions sur les conséquences des violences subies, vos sentiments et vos besoins.
  • Conditions d’inclusion : être âgée de 18 ans au minimum et parler français. * Lieu: consultation de l’UIMPV, boulevard de la Cluse 75, Genève Horaires : du lundi au vendredi de 8h à 18h, selon vos disponibilités
  • Dédommagement : une collation et une carte cadeau d’une valeur de CHF 60.- par entretien.
  • Contact: uimpv.violences@hcuge.ch 022 372 30 03 (répondeur)

Les données sont traitées de manière confidentielle. La participation à l’étude ne procure aucun bénéfice médical (pas de visée thérapeutique).
Source: Prévention de la violence, HUG


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Les règles de protection contre le coronavirus en Suisse
Les règles de protection contre le coronavirus en Suisse

Le COVID-19 ne se transmet pas par rapports sexuels, mais...

Publié le 15 Juin 2020
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... avoir des relations intimes avec une personne contaminée par le coronavirus constitue un risque, sachant qu'il se transmet à travers les gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lors de toux ou éternuement. Evitez donc les relations sexuelles avec un-e- partenaire inconnu-e.

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Le virus présent dans les sécrétions respiratoires peut donc se transmettre par des baisers (de bouche à bouche, ou sur la peau) donnés "par" ou "à" un·e partenaire infecté·e ou par des caresses manuelles. Même les simples gestes de tendresse doivent donc être réfléchis – des réflexes certes pas simples à acquérir.

Entre peurs et bon sens

Parmi les nombreuses questions du public sur les risque de transmission du COVID-19, celle sur le risque de contamination lors de relations sexuelles est moins mise en évidence, et plus rare. Peut-être parce qu'elle participe du simple bon sens.

Mais lorsqu'un certain nombre de personnes dans la population cède à la peur, voire à la panique, il est bon de rappeler même les évidences: étant donné que le virus se transmet par les gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche, embrasser ou être embrassé sur la bouche par une personne porteuse du virus constitue un fort risque d'infection, tout comme l'échange de caresses, les mains étant un autre vecteur de transmission. Et cela peut arriver aussi lors de rapports sexuels, lorsque les baisers ou caresses sont prodigués sur la peau – car la personne ainsi embrassée ou caressée risque de toucher la zone de son corps à cet endroit et de mettre la main à la bouche – l'un des gestes fréquemment responsables de la transmission du coronavirus. Quant aux relations sexuelles occasionnelles, avec des partenaires inconnu-e-s, il est fortement recommandé de les éviter en ces temps de pandémie.

Pas une infection sexuellement transmissible

Cela dit, le COVID-19 n'est pas une infection sexuellement transmissible (IST). Celles-ci se transmettent en effet principalement lors de relations sexuelles sans préservatif, notamment: lors de pénétrations vaginale et anale, de fellations, de caresses ou masturbation sexe contre sexe, ou de caresses buccogénitales (cunnilingus) ou bucco-anales. Le simple contact entre muqueuses génitales et/ou buccales peut également transmettre une IST. Une autre voie de contamination étant la transfusion sanguine.

N'oublions pas de nous protéger contre les IST

Malgré les connaissances approfondies de ces maladies et les messages et mesures de prévention, chaque jour, plus d’un million de personnes contractent une infection sexuellement transmissible (IST). On est loin des statistiques du COVID-19, même si elles vont en croissant.

A ce jour, une trentaine de virus, parasites ou bactéries sexuellement transmissibles sont connus, et huit de ces agents pathogènes sont les responsables principaux d'IST.

Quatre d'entre elles peuvent être guéries:
- la chlamydiose,
- la trichomonase,
- la gonorrhée,
- la syphilis.

Quatre autres constituent des infections incurables:

- l'hépatite B,

- l'herpès (HSV),

- le VIH (sida),

- le papillomavirus humain (HPV).}

Conséquences graves sur la santé

Comme le rappelle l'organisation mondiale de la santé (OMS), les infections sexuellement transmissibles peuvent avoir de graves conséquences à plusieurs niveaux et touchent un grand nombre de personnes, avec de nombreuses nouvelles infections.

Voici quelques statistiques données par l'OMS, bon à rappeler:

"• On estime que, chaque année, 357 millions de personnes contractent l’une des quatre IST suivantes : chlamydiose, gonorrhée, syphilis ou trichomonase.
• Plus de 500 millions de personnes sont atteintes du virus responsable de l’herpès génital (HSV2).
• Plus de 290 millions de femmes souffrent d’une infection à papillomavirus humain (VPH).
• Dans la majorité des cas, les infections sexuellement transmissibles sont asymptomatiques ou s’accompagnent de symptômes bénins qui ne sont pas reconnus comme ceux d’une IST.
• Les infections comme l’herpès génital (HSV de type 2) et la syphilis augmentent le risque de contracter le VIH.
• Plus de 900 000 femmes enceintes ont été infectées par la syphilis en 2012 ce qui a provoqué des complications dans 350 000 cas pouvant aller jusqu’à des mortnaissances.
• Dans certains cas, les IST peuvent avoir de graves conséquences sur la santé reproductive allant au-delà des conséquences immédiates, telles que la stérilité, ou la transmission des infections de la mère à l’enfant."

De terribles chiffres, sachant que dans la plupart des cas on peut éviter ces contaminations, en ayant des rapports sexuels protégés avec des partenaires dont on ignore l'état de santé, en étant vacciné contre les deux infections non curables pour lesquelles on dispose de vaccins: l’hépatite B (incurable) et l’infection à VPH.

Comme le rappelle l'OMS, "le vaccin contre l’hépatite B figure dans les programmes de vaccination du nourrisson de 93% des pays. Il a déjà permis d’éviter quelque 1,3 million de décès imputables à une maladie chronique du foie ou au cancer."

Manque de moyens pour l'éducation sexuelle et la prévention des IST, tabous, manque d'informations, dépistage lacunaire, vaccinations insuffisantes, ignorance de l'état de santé du partenaire - à qui on n'ose pas demander s'il est porteur d'une IST - sont quelques unes des raisons de cet état de fait.

Pour en savoir plus, consultez le site de l'OMS consacré aux infections sexuellement transmissibles, et renseignez-vous auprès de votre médecin traitant et/ou – pour les jeunes filles et femmes – de votre gynécologue.

Ellen Weigand
Sources: site de l'OFSP, site de l'OMS.

Sur le même sujet, lisez également l'article "L'amour aux temps du Covid-19" sur Slate.fr

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Chacun doit pouvoir choisir sa contraception

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SANTÉ SEXUELLE SUISSE a rendu rend public le rapport du projet et lancé un spot vidéo à l'occasion de la Journée mondiale de la contraception du 26 septembre. SSCH appelle les politiques à agir : tout le monde, y compris les personnes avec peu de moyens, devrait pouvoir décider librement de sa contraception.
Source: YouTube SSCH, 22.09.2020
Communiqué de presse de SSCH


Le site du mois

InterAction – l'association suisse pour les intersexes

Homepage InterActif.ch - capture d'écran
Homepage InterActif.ch - capture d'écran

07/10/2020 – Créée le 26 octobre 2017, InterAction est une association suisse ouverte "à tout le monde (intersexe, en questionnement, parent-e-s, ami-e-s, allié-e-s)."

AVERTISSEMENT

Les informations médicales figurant sur ce site ont pour objectif d'informer et ne remplacent pas la relation entre un·e patient·e et sa/son médecin.
En cas de problème ou trouble sexuel persistant, ou d'un autre problème de santé, veuillez consulter un·e médecin!


Toutes les informations figurant sur ce site sont rédigées par Ellen Weigand.

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