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Troubles sexuels: La dyspareunie féminine - rapports sexuels douloureux

L'anatomie intime de la femme, souvent méconnue
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Les troubles de l'orgasme féminin
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La violence sexuelle touche 1 femme sur 3
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Les mythes sur le fonctionnement de la sexualité féminine persistent
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Femmes - libido

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DOSSIER SPÉCIAL - TROUBLES DU DÉSIR SEXUEL FÉMININ

La FDA autorise l'Addyi, premier médicament, controversé, contre le trouble du désir féminin


La pilule "rose" ne serait pas la panacée ©DR
La pilule "rose" ne serait pas la panacée ©DR

19/08/2015 – Après l'avoir rejeté à deux reprises, jugeant qu'il n'était pas assez sûr, l’Agence américaine des médicaments (FDA) a approuvé, hier, le premier médicament contre les troubles du désir, l'Addyi de Sprout Pharmaceuticals, sur le marché américain. Il sera remis sur ordonnance ou en pharmacie, mais uniquement par des médecins ou pharmaciens ayant suivi une présentation et passé un test de leur compréhension sur la prescription et les effets secondaires de la substance.

Graves effets secondaires

En effet, ses effets secondaires et contre-indications sont nombreux et peuvent être graves (lire plus loin). C'est pourquoi le médicament doit être muni d'un "boxed warning", un encadré de mise en garde, qui est l'avertissement le plus sévère pour les médicaments américains, indiquant que le médicament ne devrait pas être pris par les femmes buvant de l'alcool, cela pouvant entraîner de graves baisses de pression et des évanouissements. L'Addyi ne doit pas non plus être pris avec certains autres médicaments ni par les femmes souffrant d'insuffisance hépatique.

L'Addyi peut également provoquer des vertiges, la nausée et de la somnolence, notamment.

Arrêter après 8 semaines, si inefficace

Les femmes utilisant ce produit sans en ressentir des bénéfices après 8 semaines devraient stopper le traitement.

Le prochain pas du fabricant sera d'obtenir l'approbation de son médicament pour les femmes ménopausées.

Action exacte inconnue

La substance active de l'Addyi, le flibanserin, régule deux neurotransmetteurs - la dopamine et la sérotonine - dans le cortex frontal, qu'on pense contrôler les hormones liées au désir sexuel.

Toutefois, les médecins ne sont pas certains du rôle que jouent ces neurotransmetteurs dans les troubles du désir hypoactif. Ils ne peuvent pas non plus expliquer exactement comment le médicament stimule le désir des femmes qu'il aide effectivement.

Une aide pour... sortir du tabou

En résumé: on ignore dans quelle mesure ce nouveau médicament pourra aider les femmes souffrant de baisse ou absence du désir sexuel, et il faut donc attendre quelques temps avant de le savoir plus précisément.

Mais on peut espérer que son arrivée sur le marché aura pour effet positif de faire sortir du silence les femmes souffrant d'un tel trouble sexuel, et n'osant en parler avec leurs médecins.

De même, cela pourra obliger ces derniers à aborder ce sujet trop souvent tabou avec leurs patientes. En effet, bien des médecins préfèrent ne pas en parler, à cause de leur propre gêne ou par manque de connaissances des troubles sexuels.

Marché gris: gare aux risques des achats de médicaments en ligne!

On ignore encore si le fabricant de l'Addyi le commercialisera en Suisse aussi, et quand. En attendant, les spécialistes craignent son apparition sur des sites de pharmacies en ligne, comme c'est déjà le cas pour le Viagra, notamment.

Un marché gris inquiétant qui parle en faveur de l'autorisation du médicament pour les femmes en Suisse aussi, afin de prévenir les risques d'achats en ligne sans avis médical. Car ils 'agit d'une une molécule qu’il ne faut pas avaler à la légère, aux vues de ses effets secondaires importants.

Raison pour laquelle elle n'est remise que sur ordonnance aux Etats-Unis. Sans parler du fait qu'il n'y à aucune assurance d'obtenir le vrai médicament sur Internet.

Sexothéraphie avant tout

Enfin, le traitement de choix reste la sexothérapie, avec une approche globale, qui doit prendre en compte l’ensemble de la patiente concernée, de son couple notamment, tout comme des aspects psychologiques et sociaux, ainsi que les interactions avec son entourage. Sans oublier que, avant tout, il faut rechercher si le trouble n'a pas une origine physiologique.

L'Addyy, quelle que soit son efficacité ne sera donc pas LE médicament pour soigner les troubles de la libido féminine, mais un traitement supplémentaire à disposition des médecins dans certains cas. C'est ce que constatent les spécialistes en médecine sexuelle.

Ellen Weigand, www.masexualite.ch

Lisez également les explications détaillées dans l'article ci-dessous.


Le soi-disant "Viagra féminin" ne serait pas la panacée

La pilule "rose" ne serait pas la panacée ©DR
La pilule "rose" ne serait pas la panacée ©DR

07/06/2015 – Un comité-conseil de l’Agence américaine des médicaments (FDA) a recommandé l'approbation du flibanserin, vanté par certains comme le «viagra féminin». Reste que l'efficacité du produit, comme celle des autres substances encore en développement, censées booster la libido féminine, reste controversée et ses effets secondaires et contre-indications nombreuses.

Définition et symptômes des troubles du désir*

On définit le trouble du désir comme : une absence ou diminution des fantasmes sexuels ou de désir d’activité sexuelle.

On distingue divers types de troubles du désir:

  • Le trouble primaire: le désir sexuel a toujours été faible, ou absent. Il touche une minorité de femmes ayant des problèmes de libido.
  • Le trouble secondaire: le désir était là, mais a diminué ou disparu progressivement ou subitement.
  • Le trouble situationnel: le désir est faible ou absent lors de certaines stimulations seulement, ou dans certaines situations, par exemple avec un partenaire en particulier, ou lorsque les enfants dorment dans la chambre à côté, etc.
  • Le trouble généralisé: le trouble apparaît dans n’importe quelle situation, et indépendamment du partenaire.
  • Source: J’ai envie de comprendre… Ma sexualité (femme)

C'est le 4 juin dernier, comme le rapporte le New York Times, qu'a été prononcé cette recommandation, qui suscite le débat. Cela notamment parce que le lobbying du fabricant de ce médicament expérimental, Sprout Pharmaceuticals, est important, alors que l'efficacité du produit est toute relative.

L’agence américaine avait d'ailleurs déjà refusé à deux reprises de valider ce médicament, dont la seconde fois en 2013. Mais le fabricant persiste, aussi (et surtout...?) parce qu'il y a un marché énorme à la clé.

A préciser que, contrairement au Viagra pour les hommes, cette substance, développée comme anti-dépresseur au départ, ne vise pas à remédier à un problème d'ordre physiologique (difficultés d'érection), mais à un problème psychologique: l'absence de désir sexuel chez les femmes pas encore en ménopause.

Le principe actif du médicament, la flibastérine agit ainsi sur le système nerveux central. C'est donc un traitement à prendre régulièrement, chaque soir avant le coucher, sur le long terme, contrairement à la pilule bleue pour les hommes, qui s'absorbe ponctuellement, avant d'avoir un rapport sexuel, afin de stimuler l'érection.

Effets secondaires

Le flibanserin a également des effets secondaires, notamment:

  • une baisse de la tension artérielle
  • des vertiges
  • des évanouissements
  • des nausées

Par ailleurs, ces effets secondaires peuvent être augmentés par l'alcool et lorsque le flibanserin est associé à certains médicaments tels la pilule contraceptive et le fluconazole, utilisé dans le traitement des mycoses vaginales.

Indications limitées

En chiffres

L’absence ou la baisse de désir sexuel sont les troubles sexuels les plus fréquents chez la femme.

Entre 10 et 50% des femmes adultes rencontreront des difficultés sexuelles liées au désir au cours de leur vie, indiquent un certain nombre d’études.

Une large étude menée en Europe, indique que seulement 6 à 13% d’entre elles vont souffrir d’une dysfonction avérée (12 à 19% aux Etats-Unis).

Outre ces effet indésirables, l'efficacité du produit est toute relative, et limitée à certains troubles du désir. Car il s'agit d'une dysfonction très complexe aux causes multiples (lire encadré).

Fréquemment, elle est ainsi provoquée par une dépression. Dès lors, il faut soigner la dépression en premier lieu. "Dans certains cas, un coup de pouce pharmacologique pourrait en revanche être utile comme appoint d'une thérapie sexuelle, par exemple», note le médecin sexologue genevois Francesco Bianchi-Demicheli, co-auteur du guide "J'ai envie de comprendre... Ma sexualité (femme)", expliquant la sexualité féminine et ses troubles.

Critiques multiples

Les critiques concernant la course à la pilule rose ne manquent d'ailleurs pas. Bon nombre de personnes se demandent s’il ne s’agit pas avant tout d’une recherche effrénée à but commercial.

A l’instar de Leonore Tiefer, professeure de psychiatrie à la New York University School of Medicine et animatrice d’une campagne contre la «médicalisation du sexe». Interrogée par Libération, elle avait refusé de répondre aux questions du quotidien français concernant le Lybrido, autre médicament aphrodisiaque féminin, pour ne pas «participer au programme marketing du fabricant».

Et la spécialiste d’ajouter: «L’industrie pharmaceutique veut amener les gens à penser que les problèmes sexuels sont de simples questions médicales et elle propose des drogues comme solutions magiques et coûteuses, dit son site. Mais la sexualité est diverse et aucun médicament n’est sans effets secondaires».

Recherches tous azimuts

«Actuellement, toute une série de médicaments contre les troubles du désir féminin sont à l’étude dans plusieurs laboratoires, parfois en secret et sans nom, mais avec des numéros. Cela afin d’éviter l’espionnage industriel sur ce marché qui peut s’avérer très juteux, vu que le désir sexuel hypoactif est l’un des troubles sexuels féminins les plus fréquents (lire encadré)», commentait déjà il y a deux ans le Dr Francesco Bianchi-Demicheli dans un article du site Planète Santé, à propos des annonces répétées d'un "viagra féminin" sur le marché.

Un commentaire qui reste de mise à l'heure où divers labos pharmaceutiques continuent la course à celui qui vendra le premier sa pilule miracle. En ce qui concerne le flibasterin, la FDA devrait rendre sa décision le 18 août prochain.

Effets secondaires d'autres traitements

Comme le soulignait aussi Francesco Bianchi-Demicheli à propos de traitements déjà sur le marché contre les troubles du désir féminin: «On utilise déjà des thérapies à base de testostérone, administrée par voie intraveineuse, patchs ou crème. Elles peuvent être efficaces quand la baisse de la libido est due à certaines troubles endocriniens ou dans d'autres contextes cliniques.»

Mais ce traitement n'est pas sans effets secondaires importants, dont en particulier:

  • la perte des cheveux (alopécie)
  • des atteintes des reins
  • de l’hyperlipidémie, soit un taux trop élevé de graisse dans le sang)
  • des troubles du foie
  • la masculinisation de la femme, avec un changement de la voix, devenant plus grave et de l’hirsutisme, soit une augmentation de la pilosité (pousse de poils)
  • des risques de tumeurs.

Contre-indications multiples

Les traitements à base de testostérone ont aussi de nombreuses contre-indications. Notamment chez les femmes atteintes de troubles cardiovasculaires ou d’un cancer du sein.

Un traitement à la testostérone ne doit pas non plus être pris avec certains médicaments, tels en particulers les anticoagulants, certains traitements anti-diabète et en cas de prise d’autres stéroïdes.

Rarement un problème hormonal

Par ailleurs, le spécialiste rappelle que les troubles du désir ne sont majoritairement pas provoqués par un problème hormonal. Leurs causes peuvent être multiples, organique, psychologique, relationnelles ou les trois à la fois. Et existe diverses formes de dysfonctions du désir (lire encadré). "Dès lors, conclut le Dr Bianchi-Demicheli, loin d’être la panacée, les traitements en développement pourront avant tout constituer un complément en association aux sexothérapies spécifiques et adaptées à chaque patiente.»

© Ellen Weigand - www.masexualite.ch


La pilule contraceptive réduirait le risque de cancer de l'endomètre

12/08/2015 – Une étude internationale révèle un effet positif de la pilule contraceptive: elle protègerait du cancer de l’endomètre (cancer du col de l’utérus chez la femme ménopausée), comme l'indique 5minutes.lu

La pilule contraceptive réduirait le risque de cancer du col de l'utérus ©DR
La pilule contraceptive réduirait le risque de cancer du col de l'utérus ©DR

"L'étude anglaise, de l’université d’Oxford a été réalisée auprès de femmes âgées en moyenne de 63 ans, en provenance de plus de 36 pays d'Europe, d'Amérique du nord, d'Asie, d'Australie et d'Afrique du sud. Deux groupes ont été analysés : 27 276 femmes victimes du cancer de l’endomètre et 115 743 autres, ne présentant pas cette maladie."
L'étude a établi que le risque relatif de développer le cancer de l’endomètre est diminué par l’utilisation de contraceptifs oraux. Dans les pays à haut revenus, les chercheurs estiment ainsi que 10 années d’utilisation de la contraception orale réduirait le risque absolu de développer un cancer de l’endomètre avant l’âge de 75 ans de 2/3 à 1/3 sur 100 femmes.
Lire l'article sur 5 minutes.rtl.lu


Vie sexuelle à la ménopause : le moral joue plus que les hormones

10/12/2014 - Chez les femmes de 40-50 ans, il y a bien un impact du taux d’hormones, notamment de testostérone, sur la libido. Mais une étude américaine publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism montre que les facteurs psychosociaux tels que l’humeur ou la situation amoureuse sont en fait bien plus importants que les taux hormonaux. Lire l'article sur Medscape.fr



Le toucher vaginal est souvent superflu

Toucher vaginal - pas toujours nécessaire ©DR
Toucher vaginal - pas toujours nécessaire ©DR

17/10/14 - De récentes recommandations américaines stipulent que l’examen gynécologique de routine est inutile, voire contreproductif chez les patientes en bonne santé. Une spécialiste explique quand cet examen est vraiment nécessaire.

Début juillet 2014, l’American College of Physicians (collège des généralistes et internistes américains) s’est prononcé contre la pratique du toucher vaginal systématique lors d’une consultation gynécologique de routine chez la femme adulte ne présentant ni symptômes ni facteurs de risque particuliers et qui n’est pas enceinte.
Des recommandations, parues dans les Annales de médecine interne (Annals of internal medecine, vol. 161, 1er juillet 2014), basées sur une analyse systématique des études et essais cliniques anglophones en la matière, publiés entre 1946 et janvier 2014. L’analyse montre que le toucher vaginal et la pose du speculum ne permettent que rarement de détecter des pathologies graves et ne réduisent pas la mortalité.

Quand cet examen est superflu
Pour le site Planète Santé, nous avions interviewé la Dresse Martine Jacot-Guillarmod, spécialiste en gynécologie de l’enfant et de l’adolescente et médecin associée au Centre hospitalier universitaire vaudois à Lausanne (CHUV), afin de savoir quand le toucher vaginal est superflu.
Pour la spécialiste, il n’est pas nécessaire dans les situations suivantes:

  • Lors d’une première consultation d’une adolescente pour une première prescription de pilule, si elle n’a aucune plainte (douleurs pelviennes ou pertes vaginales par exemple). Ou si elle ne le demande pas. Mais effectuer cet examen sans véritable raison peut être traumatisant pour la jeune fille.»
  • Lors des contrôles gynécologiques de routine chez la femme en bonne santé et sans plainte. «Les consultations de routine devraient surtout se faire pour évaluer le contraceptif utilisé et discuter avec la patiente de la prévention d’infections sexuellement transmissibles et du cancer du col de l’utérus. C’est l’occasion aussi d’expliquer à celles qui ont l’habitude qu’on leur fasse un toucher vaginal pourquoi ce n’est pas indispensable», note la gynécologue. (ew - www.masexualite.ch)

Contrôle gynécologique à rythme variable

Ce n’est pas le dépistage du HPV et du cancer du col de l’utérus qui devrait déterminer la fréquence des visites chez son gynécologue et l’examen gynécologique. La Dresse Jacot-Guillarmod préconise la contraception comme point d’ancrage des contrôles, selon le schéma suivant, à adapter en fonction de la situation:

  • Une fois par an pour les jeunes filles au début de leur vie sexuelle, ainsi que pour les femmes irrégulières dans la prise de leur contraceptif ou qui peinent à le supporter.
  • Tous les 18 à 24 mois pour les femmes régulières dans la prise de leur contraceptif et qui le supportent bien.

Palpation des seins

Tous les un à deux ans, à tout âge.

Lire l'article entier paru sur Planète Santé


Enquête: comment les Marocaines vivent les dysfonctions érectiles

Enquête sur le vécu des troubles érectiles
Enquête sur le vécu des troubles érectiles

07/10/14 - Enquête inédite au centre de diagnostic Averroès au Maroc: un échantillon de 202 femmes âgées de 20 ans et plus, mariées ou ayant une activité sexuelle régulière, a été interrogé sur le vécu des dysfonctions érectiles dans leur couple.

Le petit nombre de participantes impose la prudence quant à l'interprétation des résultats, mais certains chiffres sont éloquents.
Comme le rapporte le quotidien L'observateur du Maroc, 45% des femmes interrogées confient avoir un partenaire souffrant d’une dysfonction érectile, dont 66% un trouble de l’érection léger ou moyen, et 13% une dysfonction sévère. Parmi les raisons médicales et organiques à l’origine de ces troubles, les experts qui ont réalisé cette étude sous la houlette du Docteur Redouane Rabii (chef du département d’urologie à l’hopital Ibn Rochd et président de l’AMEU), évoquent le diabète, l’hypertension, les maladies cardiaques, mais aussi certaines addictions comme le tabagisme et l’alcool. Aussi, sur les partenaires des 202 femmes interrogées, 24 souffrent de diabète (soit 12%), 18 d’hypertension (soit 9%), tandis que 5 autres présentent des cardiopathies (soit 2%) et 6 souffrent de dépression nerveuse. Pour ce qui est des addictions toxiques, 28% des partenaires sont fumeurs et 2% alcooliques, d’après les dires des concernées.

Pauvreté et manque d'éducation
D’autres facteurs psychologiques peuvent favoriser les dysfonctions érectiles, tels que le stress professionnel ou un choc émotionnel. Le niveau d’éducation semble également déterminant dans l’apparition de ces troubles sexuels.
Les chiffres fournis par l’enquête montrent en effet une prévalence de la dysfonction érectile à hauteur de plus de 56% chez les hommes ouvriers et à hauteur des deux tiers chez les chômeurs, contre seulement 10,5% chez les cadres et professions libérales.
Au vu de ces données, les experts à l’origine de l'étude ont encouragé les hommes sujets à des troubles de l’érection à consulter un spécialiste dès les premiers symptômes pour pouvoir bien les traiter, sachant qu’il existe aujourd’hui des médications sur mesure très efficaces. Ils ont également appelé à l’introduction de l’éducation sexuelle dans le cursus scolaire, pour briser le tabou et les blocages entourant les choses du sexe et de l’amour: « L’adolescent marocain n’a pas droit à son intimité (…). La masturbation, qui est une pratique naturelle, devient un acte interdit. Le sentiment de culpabilité donne naissance à une vulnérabilité sous-jacente qui se manifeste plus tard, à l’âge adulte, et qui peut donner lieu à plusieurs formes de troubles érectiles», souligne à ce propos Docteur Khadija Mchichi Alami, sexologue et psychothérapeute, interrogé par le journal marocain.


Luxembourg: projet de révision de la loi sur l'interruption de grossesse

Le Luxembourg veut dépénaliser les IVG
Le Luxembourg veut dépénaliser les IVG

28/09/2014 - Le nouveau projet de loi en matière de dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) jusqu'à la 12e semaine, vient d'être présenté au Luxembourg, rapporte le journal L'Essentiel.

La nouvelle loi mettra l'accent sur l'acte volontaire d’interrompre la grossesse. Seule une interruption pour raisons médicales sera permise au-delà des 12 semaines. La future loi supprimera également la notion de «détresse», actuellement nécessaire pour pouvoir avorter.
Lire l'article sur L'Essentiel


Orgasme: moins prévisible chez la femme

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27/08/14 - Une étude de l'Université de l'Indiana, portant sur près de 3000 femmes et hommes célibataires américains âgés de 21 ans et plus, rapporte des taux plus élevés d’orgasme avec un partenaire familier, chez les hommes que chez les femmes. Alors que les femmes connaissent l'orgasme 62,9% du temps, le taux est de 85.1% chez les hommes. Chez les femmes, l’atteinte de l’orgasme est donc moins prévisible, rapportent les auteurs de l'étude, publiée dans le Journal of Sexual Medicine du 18 août dernier. Par ailleurs, les femmes lesbiennes auraient plus d'orgasmes que les femmes hétérosexuelles ou bisexuelles.

C'est Justin R. Garcia, biologiste de l'évolution, professeur à l'Institut Kinsey qui est l'auteur principal de l’étude. Il a analysé les données de l’étude Singles in America study, une enquête annuelle sur les comportements des célibataires américains. L’analyse qui a porté sur 2850 participants ayant eu des rapports sexuels avec un partenaire familier au cours de l'année précédente, montre que :

  • les femmes ont un orgasme lors de 62,9% des rapports,
  • les femmes lesbiennes lors de 74,7% des rapports,
  • les femmes hétérosexuelles lors de 61,6% des rapports,
  • les femmes bisexuelles lors de 58% des rapports,
  • les hommes ont un orgasme lors de 85,1% des rapports,
  • les hommes homosexuels lors de 84,7% des rapports,
  • les hommes hétérosexuels lors de 85,5% des rapports,
  • les hommes bisexuels lors de 77,6% des rapports.

L’orientation sexuelle fait plus de différence chez les femmes que chez les hommes: alors qu’en moyenne, les femmes connaissent l'orgasme lors de 62,9% des rapports sexuels avec un partenaire familier, ce taux est un peu plus élevé chez les femmes lesbiennes que chez les femmes hétérosexuelles ou bisexuelles. Des études précédentes avaient déjà suggéré des différences de plaisir sexuel chez les hétérosexuels et les homosexuels. Les chercheurs suggèrent que ces différences pourraient être le résultat de facteurs tels la durée du rapport sexuel, les attitudes sexistes selon l'orientation sexuelle, la communication entre partenaires et même des facteurs biologiques comme l'exposition prénatale aux hormones testostérone et œstrogènes.
Ces résultats contribuent ainsi à une meilleure compréhension de la santé sexuelle et du bien-être en fonction des identités sexuelles.
Source: SantéLog


Contraception de l'avenir: l'implant télécommandé...


L'implant contraceptif du futur? - © DR
L'implant contraceptif du futur? - © DR

9/07/2014 - "La mise sur le marché n’est pas encore pour demain mais le concept mérite d’être présenté. Cette contraception par implant « est livrée » avec télécommande sans fil, permettant de l’activer ou de la désactiver. Cet implant sans fil, de 2 cm sur 2, à implanter « dans la peau des fesses », œuvre d’une équipe du Masachussets Institute of Technology (MIT), aurait, au-delà de multiples avantages évidents, une durée de vie de près de la moitié de la période de vie reproductive."
C'est ce que rapporte le site santé log.


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La pilule Diane 35 de retour en France - Juin 2014

L’Agence Nationale de sécurité du Médicament (ANSM) annonce le retour de Diane 35 et de ses génériques sur le marché français à partir de la mi-janvier 2014. Ce médicament anti-acné, disponible sur le marché français depuis 1982, avait été largement prescrit dans le passé comme contraceptif, puis retiré en mai 2013, suite à des cas de thromboses (caillots) veineuses ainsi qu'à quatre décès imputables au médicament dans les 25 dernières années.
Condamné par Bruxelles à revenir sur sa décision, l'ANSM a publié une information détaillée, indiquant que le médicament devra être utilisé principalement dans son indication d'origine, soit pour le traitement de l’acné modérée à sévère dans un contexte d’hyperandrogénie», indique notamment l'agence et « après échec d’un traitement topique ou d’un traitement antibiotique systémique, chez les femmes en âge de procréer ».
Le médicament est également indiqué en cas d’hirsutisme (pilosité excessive).

Lire l'information de l'ANSM


La détresse des femmes ayant un partenaire éjaculateur précoce - 08/06/2014

© DR
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Une enquête internationale, publiée fin avril, menée notamment par des chercheurs de l’Université de Zurich, de l’Université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, montre la corrélation entre la détresse sexuelle vécue par les femmes et le trouble de l'éjaculation précoce de leur partenaire.

Nouvelle définition de l'éjaculation précoce

Début 2014, l’International Society of Sexual Medicine (Société internationale de médecine sexuelle - ISSM), la référence en la matière, a proposé une nouvelle définition, basée sur des observations cliniques:
Pour la forme primaire (dès la première expérience sexuelle) de l’éjaculation précoce : une dysfonction sexuelle masculine, caractérisée par une éjaculation qui survient toujours ou presque toujours avant ou en environ une minute de pénétration vaginale.
OU
Pour la forme secondaire (acquise) : une réduction cliniquement significative du temps de latence éjaculatoire, souvent avant ou en 3 minutes de pénétration vaginale.
ET
– L’incapacité de retarder l’éjaculation pendant toutes ou presque toutes les pénétrations.
ET
– Des conséquences personnelles négatives, telles une souffrance personnelle, une crainte, une frustration et/ou l’évitement de l’intimité sexuelle.

Une récente étude transversale a montré une forte corrélation entre l'éjaculation précoce et l'insatisfaction sexuelle chez les deux partenaires avec l’évocation d’une détresse chez certaines femmes. Et plus cette détresse exprimée est grande, plus important est le risque de rupture dans le couple.
L’étude a été publiée fin avril 2014 dans la revue américaine The Journal of Sexual Medicine, et menée par des chercheurs de l’Université de Zurich, de l’Université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines et d’autres instituts en Australie et en Allemagne. 1463 femmes âgées de 20 à 50 ans ayant une relation stable de sept ans en moyenne, vivant au Mexique, au Canada et en Corée du Sud ont répondu à un questionnaire en ligne.
L’enquête a notamment montré que l’éjaculation précoce est un trouble fréquent et douloureux pour la partenaire. Ainsi, près de 40% considèrent le contrôle de leur partenaire extrêmement ou très important. Interrogées sur ce dont les femmes souffrent le plus, elles ont indiqué, par ordre d’importance:

  • Le manque d'attention du partenaire aux autres besoins sexuels de sa compagne tels des baisers ou des caresses (47,6%).
  • L'éjaculation précoce (39,9 %).
  • Le manque de contrôle (24,1%).

Cette étude confirme également que les femmes ne considèrent pas que la pénétration soit l’étape la plus importante pour des relations sexuelles mutuellement satisfaisantes.

© E.W. www.masexualite.ch


Cancer du sein: comment prévenir le lymphœdème du bras

19/05/2014 - La Fondation ruban rose explique comment prévenir le lymphœdème du bras, l'une des complications des traitements du cancer du sein.

"La biopsie sentinelle, la dissection axillaire, la chirurgie mammaire et la radiothérapie peuvent amener des complications musculo-squelettiques chez les personnes traitées pour un cancer du sein. Certaines de ces complications peuvent être réversibles surtout si elles sont prises en charge rapidement. La plus complexe demeure le lymphœdème."
Voici quelques précautions à prendre afin de diminuer le risque d’apparition du lymphœdème du bras, fournies par la Fondation canadienne ruban rose


Cancer du col de l'utérus: la FDA approuve la détection primaire par test HPV

05/05/2014 - Un test ADN de détection au lieu du frottis.

Alors que le dépistage traditionnel du cancer du col de l'utérus est fondé sur l'examen cytologique du frottis cervico-vaginal (test Pap), la Food and Drug Administration (FDA) vient de donner son approbation à un test ADN de détection de plusieurs papillomavirus humains (HPV) mis au point par le laboratoire Roche pour son utilisation comme examen de dépistage de première ligne, à la place du frottis cervical selon Papanicolaou.
C'est ce que rapporte le site Medscape
A lire également à ce sujet dans notre rubrique "Chercheurs cherchent participants": Prévention du cancer du col de l'utérus - DEPiST cherche participantes au dépistage gratuit


Sondage Psychologies Magazine: les pratiques et désirs sexuels des femmes françaises

A lire dans Psychologies Magazine du 29/04/2014  Image © DR
A lire dans Psychologies Magazine du 29/04/2014 Image © DR

29/04/2014 - Où en est la liberté sexuelle des femmes? De quoi les femmes ont-elles vraiment envie? Réponses dans le dernier numéro de «Psychologies Magazine» de ce jour, qui publie les résultats d'un sondage réalisé du 12 au 19 mars, auprès de 1003 femmes, interrogées par Internet par Ipsos-Public Affairs. Il révèle notamment que près d’une femme sur deux (47%) souhaiterait faire l’amour plus souvent. Les femmes interrogées parlent également de leur désir, de leurs fantasmes et de leur plaisir.
Le site du magazine
Un résumé de l'article sur le site du Figaro


Une lubrification abondante n'est pas une maladie

Photo ©DR
Photo ©DR

24/04/2014

Chaque femme ne produit pas la même quantité de fluide à chaque rapport.

La production de liquide lubrifiant au cours des préliminaires, en cas d’excitation, ou lors du rapport sexuel est tout à fait normale, rappelle le site Allô médecins: "Elle participe à la facilitation des rapports, à la défense antimicrobienne de la sphère génitale féminine, et à la régulation du pH vaginal et vulvaire.

Une production de ces liquides anormalement importante peut être source d’une gêne. Il convient dans un premier temps de se rassurer: les émissions de liquide ne sont pas associées à une pathologie gynécologique quelconque. En effet, chaque femme a son propre fonctionnement et chacune ne produit pas la même quantité de fluide à chaque rapport. De même, cette quantité excrétée peut varier au cours de la vie ou des situations physiologiques. Un orgasme très puissant provoqué par exemple par une pénétration très profonde peut notamment produire une excrétion de liquide surprenante."
Lire l'article complet


Le stress contribuerait à l'infertilité féminine


Stress au féminin et infertilité, © DR
Stress au féminin et infertilité, © DR

26/03/2014

Le stress doublerait le risque d'infertilité féminine

Selon une étude américaine de l’Ohio State University, publiée dimanche dans la revue Human reproduction, le stress retarderait la grossesse et accroîtrait l’infertilité chez la femme.
L'étude portait sur 501 femmes américaines âgées de 18 à 40 ans, sans problème de fertilité connu et qui commençaient à essayer de concevoir un enfant.

Les chercheurs les ont suivi durant un an jusqu'à ce qu'elles soient tombées enceintes dans le cadre de l'étude LIFE (Longitudinal Investigation of Fertility and the Environment).
Ils ont ensuite analysé la salive de 373 femmes pour connaître leur taux de cortisol et d’alpha-amylase, 2 biomarqueurs connus de stress. Résultats: les femmes à niveaux élevés d’alpha-amylase étaient 29% moins susceptibles de tomber enceinte chaque mois que celles avec un niveau faible de ces biomarqueurs. Ces mêmes femmes stressées étaient par ailleurs aussi deux fois plus susceptibles d'être déclarées infertiles.


Grossesse: les risques de la consommation d'alcool


No alcool mothers! (© DR)
No alcool mothers! (© DR)

14/03/2014

Risques de complications à l'accouchement

Boire de l'alcool durant la grossesse, même en très faible quantité, augmente les risques pour le bébé, en particulier des complications pendant l’accouchement et l'accouchement prématuré.
C'est ce que rappelle à nouveau une étude de l’Université de Leeds soutenue par la Food Standards Agency (Agence de sécurité britannique), menée sur plus de 1300 femmes enceintes.

Ces conclusions ont été présentées dans le Journal of Epidemiology and Community Health. Les chercheurs font appel aux médecins pour qu'ils prodiguent une information meilleure, plus rigoureuse aux parents sur ces risques pour l'enfant à venir, et qu'ils prônent l’abstinence totale d’alcool durant la grossesse.
Dans le public subsiste en effet souvent encore un doute sur une quantité minimale qui pourrait être sans effets sur le foetus.

Facteurs de risque de fausse couche
Une étude danoise, publiée en février dernier dans la revue d'obstétrique et gynécologie international (An International Journal of Obstetrics and Gynaecology) avait par ailleurs identifié 9 facteurs de risque évitables de fausse couche:

  • la quantité d'activité physique,
  • la consommation d'alcool,
  • la consommation de tabac,
  • la consommation de café,
  • des facteurs de risques professionnels (travail de nuit),
  • le fait de soulever plus de 20 kg par jour,
  • l'âge de la mère à la conception,
  • le poids (surpoids ou souspoids) de la mère avant la grossesse
  • des maladies vénériennes diagnostiquées avant la grossesse.

© www.masexualite.ch, 14/03/2014
A lire également l'excellent article de fond de Jean-Yves Nau sur le site Planète Santé

Vous avez une information intéressante qui mériterait de figurer sur cette page? N'hésitez pas à nous en faire part. Merci!


"Masturbation féminine : tabou ou secret ?"

psychologies.com
psychologies.com

"La masturbation concernerait près de 85 % de femmes et serait le meilleur moyen d’atteindre l’orgasme. Mais la plupart d’entre elles la considèrent encore comme une pratique honteuse." Un dossier complet à lire sur (Psychologies.com)


"Condoms féminins: nouveau départ?"


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"Vingt ans après son arrivée sur le marché, le condom féminin demeure le grand mal-aimé des méthodes de contraception. Or, l'arrivée imminente de préservatifs plus attrayants et plus faciles d'utilisation pourrait changer la donne. C'est ce que souhaitent les fabricants, bien sûr, et les intervenants en santé sexuelle. Bientôt en vogue, le condom féminin?" (lire l'article)
www.lapresse.ca, 12/02/2014


Mammographies de dépistage: polémique relancée en Suisse (février 2014)

Les femmes suisses ont été désarçonnées, désécurisées par le récent rapport déclarant le dépistage systématique du cancer du sein comme inefficace et ayant trop d'effets négatifs. Ma Sexualité a constitué un dossier avec les principales informations à ce sujet afin de leur permettre de se faire une opinion en toute connaissance de cause.
Le dossier sera tenu à jour selon l'actualité.

Citation_Simone de Beauvoir
Citation_Simone de Beauvoir

N'oubliez pas, Mesdames, que vous avez le choix d'effectuer ce dépistage ou non. Et le mieux pour cela, c'est d'être informées.
Notre dossier


L'interruption volontaire de grossesse n'est jamais un acte banal

Le peuple suisse a heureusement voulu préserver le droit essentiel des femmes à l'interruption de grossesse, et rejeté, le 9 février 2014, l'initiative qui voulait que l'assurance maladie de base ne prenne plus en charge les IVG. Les femmes s'en réjouissent, tout comme les membres du CLAC!
Mais les détracteurs des IVG restent actifs. Ainsi, en Espagne, on aimerait à nouveau les interdire...
Voici quelques articles choisis, pour vous faire une opinion, tout en sachant qu'avorter ne sera jamais un acte banal, ni facile.
Lisez à ce propos:


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L'excellent commentaire post-votations de Michaela Bovolenta, secrétaire centrale SSP (rubrique Actualités).
- La chronique de Mélanie Chappuis dans Le Temps
- Un dossier sur l'avortement en Suisse: procédures administrative et médicale, méthodes d'IVG, etc. (lire)

Ailleurs dans le monde:
- Un sondage français montrant comment l'opinion publique a évoluée depuis les années 70.
– La loi sur l'égalité française révisée préciserait que désormais que le recours à l'interruption volontaire de grossesse est ouvert à toutes les femmes qui ne veulent pas poursuivre leur grossesse. Un article paru sur BFMTV le 03/06/2014
– Chili: Un premier pas vers la légalisation de l'avortement sous condition - un article du Journal de Montréal du 31/05/2014


Les femmes qui aiment les femmes ont des besoins spécifiques en matière de santé

Une étude romande, menée auprès de femmes ayant des rapports homosexuels, révèle leurs besoins particuliers et les lacunes en matière de santé. Des données précieuses pour les responsables des programmes d’information et de prévention, ainsi que pour les médecins, pas toujours informés de ces exigences spécifiques. (www.planetesante.ch 06/01/2014)


L'incontinence urinaire influe aussi sur la vie sexuelle

Passeport Santé publie un dossier complet sur ce mal qui est un symptôme le plus souvent lié à un trouble physique. 20/01/2014

Il ne faut pas rester passive et fataliste face à l'incontinence. Des solutions existent!




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INCONTINENCE féminine: Comment la gérer, une approche en 2 consultations

Des interventions simples basées sur quelques consultations seulement en soins primaires peuvent déjà fortement atténuer le ressenti par la patiente d’une gêne et d’une baisse de qualité de vie causés par les fuites urinaires. Ces recommandations simples publiées par des chercheurs de l’Université du Michigan dans le Journal of Family Practice seront d’une grande aide aussi pour l’entourage, les aidants familiaux et les médecins de famille pour évaluer et gérer au quotidien l'incontinence urinaire féminine d’un patient ou d’un proche. (Copyright © 2013 AlliedhealtH www.santelog.com (14/11/2013)


Pourquoi la femme est longtemps restée un animal sexuellement méconnu

Pourquoi la femme est longtemps restée un animal sexuellement méconnu
Depuis quand étudie-t-on la sexualité féminine ? La réponse n'est pas facile tant les préjugés sont courants et les hommes ont été davantage observés. Peggy Sastre, auteur de "No Sex" et "Ex Utero" explique sur LE PLUS du Nouvel Observateur comment ces observations ont évolué et comment la recherche a procédé. 24/12/2013


En cas de traumatisme quel qu'il soit, ne tardez pas à consulter, pour atténuer et prévenir les conséquences de toutes sortes, sur votre santé et votre bien-être!




Femme se tenant la tête
Femme se tenant la tête

STRESS POST-TRAUMA: Risque d’obésité confirmé chez les femmes

La prédisposition au syndrome de stress post-traumatique (SSPT) a déjà été liée à la ghréline, une hormone déjà connue pour stimuler l’appétit et favoriser l’adiposité. Cette nouvelle étude, de l’École Mailman de l'Université Columbia confirme le SSPT comme un facteur majeur de risque d'obésité chez les femmes. Les conclusions, publiées dans la revue JAMA Psychiatry, confirment, en effet, que les femmes qui souffrent du SSPT prennent du poids bien plus rapidement.
(Copyright © 2013 AlliedhealtH www.santelog.com (22/11/2013)


La parole aux femmes touchées

Cancer du sein : l'Institut Curie donne la parole aux patientes

Pour la deuxième année consécutive, l'Institut Curie lance sa web-radio interactive pour informer les patientes et le grand public sur le cancer du sein... (25/09/2013)


En France: une initiative originale pour laisser les femmes s'exprimer sur leur sexualité
Quand les femmes parlent de leur sexualité (04/09/13)


Fifty Sahdes of Grey: les effets secondaires d’un roman à succès... sans nuance
Selon une étude américaine, Fifty Shades of Grey augmenterait la violence faite aux femmes (22/08/13)



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