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Troubles sexuels féminins: LA DYSPAREUNIE

L'ignorance peut être une cause de troubles sexuels masculins ou féminins
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La sexualité n'a pas d'âge
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Se protéger, pour une vie en bonne santé sexuelle
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Un trouble sexuel peut affecter tout le monde un jour ou l'autre, et se soigne
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De nombreux traitements et thérapies sexuelles permettent de remédier à un  trouble sexuel
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Bien connaître ses propres envies et celles de l'autre - un atout pour une sexualité épanouie
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Une grossesse ne signifie pas l'arrêt des relations sexuelles
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LGBTI - Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Trans, Intersexués

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Première historique: opération du visage d'une Genevoise transgenre remboursée

Publié le 19 Juillet 2018
Lynn Bertholet s'est battue. Sa victoire pourrait servir d'autres personnes transgenres. capture RTS
Lynn Bertholet s'est battue. Sa victoire pourrait servir d'autres personnes transgenres. capture RTS

La justice a donné raison à Lynn Bertholet qui sera remboursée pour son opération du visage. Une démarche soutenue par ses médecins, estimant qu'il s'agissait d'une intervention indispensable dans son processus de transition. Et un jugement qui devrait faire jurisprudence à l'avenir. Reportage de la TSR

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La Genevoise Lynn Bertholet vient de gagner une bataille, après plus de deux années de procédure: sa caisse maladie, le Groupe Mutuel devra prendre en charge le coût de la correction de son visage par l'assurance de base. Une opération qui représentait la dernière étape de sa réassignation, comme le rapporte la RTS: "Car la femme a commencé en 2014 un processus de changement de sexe. Née homme, elle avait besoin de s'éloigner de cette enveloppe charnelle. "J'avais l'impression que j'étais une femme habitant le mauvais corps", confie Lynn Bertholet dans le 19h30.

Après une opération de réassignation primaire sur ses organes sexuels et une intervention mammaire, la Genevoise ressent le besoin de gommer ses arcades orbitaires. "Trois chirurgiens m'ont expliqué que mon visage avait des caractéristiques marquées, mes orbites oculaires, et qu'en les gommant, je me sentirais mieux", explique-t-elle."

Une femme engagée

Lynn Bertholet s'engage fortement dans la cause identitaire. Elle a ainsi témoigné dans le cadre de la campagne 2018 contre l’homophobie et la transphobie lancée par la ville de Genève «Pouvoir être soi à tout âge», en faveur des aînées de la communauté lesbienne, homosexuelle, bisexuelle et transgenre (LGBT). Lynn Bertholet est directrice adjointe d’une banque privée, première femme transgenre reconnue à Genève avant même d’avoir effectué son opération, comme le rapportait le Temps dans son édition du 17 mai dernier.

Problèmes juridiques et médicaux surtout

«Nos principales problématiques aujourd’hui en tant que personnes transgenres ne sont pas toutes communes avec les personnes lesbiennes, gays ou bi. Les problèmes qu’affronte notre communauté concernent surtout les aspects juridique et médical», affirmait la femme de 58 ans au quotidien romand.
Sa bataille contre son assureur maladie pour se faire rembourser l'intervention sur son visage s'inscrit dans son engagement. Bataille gagnée, puisque le Groupe Mutuel s'est vu contraint par la justice à prendre en charge cette intervention, essentielle pour son parcours de transformation, comme le relèvent ses médecins.
Ce jugement constitue une première suisse qui pourrait servir de jurisprudence dans l'avenir.
Voir le reportage de la RTS


Deux variantes du mariage pour tous proposées par Berne

Publié le 7 Juillet 2018
 L’Opération Libero s'était mobilisée aux côtés des organisations LGBT ©operation-libero.ch
L’Opération Libero s'était mobilisée aux côtés des organisations LGBT ©operation-libero.ch

La Commission des affaires juridiques du Conseil national a commencé à étudier deux modèles proposés par Berne pour introduire le mariage pour tous en Suisse. Les associations LGBT romandes rejettent le second.

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Hier, l'administration fédérale a proposé deux modèles en vue de l'introduction du mariage pour tous en Suisse, que la Commission des affaires juridiques du Conseil national a commencé à étudier.

Les deux propositions

La première option prévoit d’octroyer directement aux couples de même sexe des droits identiques à ceux des hétérosexuels en matière de mariage. Avec pour avantage de supprimer en une seule fois toute discrimination en vertu de l’orientation sexuelle à l’issue d’une probable votation populaire.

La deuxième variante propose l'octroi du droit au mariage pour tous, mais sans le droit à la procréation médicalement assistée. Elle resterait temporairement réservée aux couples hétérosexuels mariés. Les personnes ne même sexe n'auraient pas non plus droit à la rente de veuve.

Pour l’administration et une partie des parlementaires la seconde proposition par étape aurait une plus grande chance politique, même si des inégalités persisteraient. Par 14 voix contre 11 la Commission a ainsi donné un mandat à l’Administration Fédérale afin que celle-ci propose un modèle de mariage à mettre en place par étapes. "Cette politique offensante, dite « Tactique du Salami », est intolérable pour les citoyens et citoyennes LGBT de notre pays.", commente l'association VoGay dans un communiqué.

Jessica Zuber, coresponsable de la campagne pour le Mariage pour tous d'Opération Libero a commenté pour sa part : "Cette approche séquentielle permettra d'ouvrir le mariage plus rapidement qu'une révision globale. Cependant, il ne faudra pas oublier d'ajuster les différences qui restent."

Plus tranché, l'avis des associations romandes de défense des droits des homosexuels, qui ont écrit un courrier aux membre de la commission des affaires juridiques.

"Mariage de 2ème classe"

VoGay indiquant notamment dans son communiqué que: "Un mariage de 2ème classe ! NON merci ! Nous ne voulons pas de miettes, nous ne voulons pas de privilèges, nous voulons L’ÉGALITÉ !"

"La communauté LGBT a déjà le partenariat enregistré, qui est un 'mariage bis' avec certaines restrictions assez importantes telles que l'adoption, la PMA (réd. procréation médicalement assistée), la rente de veuve. Nous avons déjà une loi d'exception donc, finalement, on n'a pas besoin d'une nouvelle", déplore ainsi Barbara Lanthemann, secrétaire romande de l'association suisse des lesbiennes.
" Éthiquement parlant, nous ne pouvons participer à la perpétuation d’une discrimination. Nous refusons de confirmer la distinction entre deux catégories de femmes ; celles libres de recourir à la procréation médicale assistée, parce que hétérosexuelles et celles, homosexuelles, auxquelles nos lois ne reconnaissent pas le droit d’être mère, de s’autodéterminer et de disposer de leur corps. Il s'agit beaucoup plus d'une amélioration du partenariat enregistré que d'un mariage à proprement dire." écrit pour sa part Mehdi Künzle, Président de VoGay.

Sources: www.rts.ch (5.07.18); www.operation-libero.ch (6.07.18); cp VoGay

A ECOUTER

Témoignage d'une jeune femme asexuelle

31/03/2018 – Louiza, jeune femme lausannoise, raconte son "coming out" et explique ce qu'est l'asexualité, et ce qu'elle n'est pas, comment elle la vit et vit mieux même.

Une interview touchante, réalisée par Lydia Gabor, à écouter sur la RTS.

capture d'écran RTS - dico asexuel
capture d'écran RTS - dico asexuel

LE MINI-BILLET DE LA REDACTION

Nous avons tous le droit d'être ce que nous sommes à la naissance!

16/01/2018 – C'est un édito singulièrement touchant, et empreint de franchise, d'humanité et d'amour paternel que vient d'écrire notre confrère Philippe Clot de L'illustré, à paraître ce mercredi et dans lequel il fait son"coming-out familial" en parlant de sa fille devenue son fils. Un texte dans lequel bien des parents concernés se reconnaîtront, quant à leur désir d'une société plus que tolérante ou compréhensive pour leurs enfants, une société qui admettrait tout simplement ce qui est une donnée de la nature, une évidence.

A savoir que nous, les êtres humains, naissons et sommes tous différents, et que personne n'a le droit de juger qui que ce soit pour cela, ni de se sentir "meilleur", "supérieur", "plus légitimé" à vivre ce qu'il est, ni "plus normal" qu'un autre.

"Je suis ce que Je suis", Ben, capture d'écran
"Je suis ce que Je suis", Ben, capture d'écran

Etre homme ou femme, transgenre, homosexuel, lesbienne, bisexuel, intersexe, ou handicapé, etc. ne fait de personne un être humain moins humain, moins libre à vivre sa vie – intime, sociale, familiale, professionnelle – et qui n'aurait pas les mêmes droits que tous, ni qui serait moins aimable.

Bravo et merci Philippe d'en appeler à cette fraternelle indifférence!

Ellen Weigand, www.masexualite.ch


Pro Juventute Arc jurassien publie un clip de prévention du suicide des ados LGBTI

21/12/2017 – A quelques jours des Fêtes de fin d'année, Pro Juventute Arc jurassien a dévoilé sa campagne «Appel d'air» de prévention du suicide des adolescents gays, lesbiennes, bi et trans. (source: YouTube - appel d'Air)

Voici le nouveau clip, préparé et tourné avec des jeunes de la région, qui souligne l'importance de l'acceptation de l'orientation sexuelle dans les cadres familial, scolaire ou encore sportif, et veut inciter les jeunes qui n'arrivent pas à gérer la situation à demander de l'aide.


Première en France: plainte pour mutilation déposée par une personne intersexe

05/12/2017 – "Né avec des organes sexuels masculins et féminins, Camille, aujourd'hui âgé de 38 ans, a été opéré à de nombreuses reprises dès ses 3 ans pour rentrer dans la case homme. Son action en justice est une première."

Un article à lire sur libération.fr

En Suisse une quarantaine d'enfants dont le sexe ne peut pas être clairement déterminé naissent chaque année.

Prévalence précise méconnue

capture d'écran de libération.fr
capture d'écran de libération.fr

Selon la définition appliquée, ce nombre pourrait être plus élevé encore. Les revues spécialisées estiment par ailleurs que 100 à 200 transgenres qui ont déjà été opérés ou qui envisagent une telle intervention vivent actuellement en Suisse.

Variations du développement sexuel: l’intersexualité*

"Le public confond encore transidentité et variations du développement sexuel (intersexualité ou intersexuation). Ces dernières peuvent apparaître chez le nouveau-né par des malformations des organes sexuels rendant impossible de lui attribuer un sexe sans examens internes préalables, ou par des organes sexuels atypiques (par exemple de par leur taille) ou apparemment absents. Cette variation du développement peut se révéler plus tard, à l’âge adulte (stérilité) ou à l’adolescence – comme les cas de testicules dits féminisants où un garçon né avec des testicules fonctionnels et des chromosomes masculins (XY), se développe sous l’apparence d’une femme.

Les causes de ces variations sont multiples: mutations génétiques, problème hormonal maternel et changements hormonaux dus à des substances chimiques toxiques (fertilisants, crèmes solaires, etc.) notamment.

«Jusqu’en 2005, on opérait les petits enfants pour faire correspondre au plus vite leur apparence au sexe attribué à la naissance, note le Dr Blaise Meyrat, médecin adjoint en chirurgie pédiatrique au CHUV. Aujourd’hui, sauf si des raisons médicales l’imposent avant, nous attendons qu’il ait l’âge de choisir une intervention lui-même. Même si, légalement en Suisse, il faut assigner un sexe à l’enfant jusqu’à son troisième jour. Ce choix n’est donc pas toujours définitif.»

  • Texte extrait de l'article d'Ellen Weigand LE LONG ET PÉNIBLE PARCOURS DU CHANGEMENT DE SEXE, paru sur Planète Santé (30.03.2012)

L'homophobie d'Etat - un crime contre l'humanité

En Équateur, il existerait près de 200 « cliniques » destinées à "guérir" l’homosexualité, en n'hésitant pas à user de la violence, du viol "curatif". Une effrayante réalité que la photographe Paola Paredes dénonce en images – des reconstitutions – après s’être infiltrée dans une de ces cliniques, prétextant que ses parents voulaient l'y interner. A voir et lire sur ParisMatch.be.
Lisez notre coup de gueule-réflexion au sujet de ces crimes contre l'humanité, pratiqués de 1001 façons à travers le monde.


Homosexualité - les idées reçues et ce qu'en sait la science

06/08/2017 – Alors qu'en Tchétchénie on continue à enfermer et maltraiter les homosexuels, cette vidéo de Max Bird rappelle certaines évidences, et notamment qu'être homosexuel, c'est naturel. A partager largement!

Et vous pouvez également signer la pétition pour faire la vérité sur ce qui se passe en Tchétchénie

Ayant reçu de nombreuses réactions et questions, Max Bird y répond dans une deuxième vidéo.

Source: YouTube

"OUBLIEZ TOUT !
Oui, tout ce que vous croyiez savoir sur l'homosexualité ;) !
C'est probablement la vidéo la plus importante que j'ai réalisée jusqu'ici, il est temps que les gens sachent ce qu'est réellement l'homosexualité, pour mieux la comprendre et l'accepter.

Les enfants de notre monde n'ont quasiment aucune clé pour comprendre leur orientation, il faut changer ça.

En Tchétchénie, en ce moment même, on enferme et torture les homosexuels, et on incite des parents à tuer leurs enfants homosexuels.
Réagissez, signez la pétition : [https://goo.gl/Q8bfCc

  1. TchétchénieURGENCE|https://goo.gl/Q8bfCc
  2. TchétchénieURGENCE]

Retrouvez les sources de mon exposé dans la description de la vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=Ad5Lxf_kKRU&

Merci au biologiste Jacques Balthazart pour son aide précieuse.

Et merci à tous ceux qui diffuseront le message !

Aimez-vous merde !

Cuicui"

Max Bird


Tchétchénie: témoignage terrifiant d'homosexuels rescapés des camps

10/05/2017 – On ignore le nombre de gays assassinés en Tchétchénie, et celui des hommes enfermés dans des camps où ils sont torturés.
Ce reportage de France24 rapporte des récits de victimes de cette "purge" ainsi que des avis d'experts et des interviews de responsables d'associations et autres personnes engagées, alors que Moscou se mure dans le silence, tolérant le régime tchétchène que certains qualifient de "Corée du Nord" de la Russie.

Sources: YouTube; France24

Un article dans blastingnews.com fait le point sur la question.


Les médecins tunisiens dénoncent la pratique du test anal forcé pour "démasquer" les homosexuels

06/04/2017 – L'Ordre des médecins tunisiens condamne le test anal pour les homosexuels, contraire aux droits sexuels et un acte violent à l'égard des hommes qu'on y contraint.

Ce test est utilisé pour prouver les pratiques homosexuelles, interdites en Tunisie, lors d'arrestations d'hommes soupçonnés d'être gays.

Drapeau gay ©DR
Drapeau gay ©DR

Ce sont les médecins légistes qui sont réquisitionnés par la justice pour effectuer ce test, une pratique considérée comme une torture ou un viol par les personnes l'ayant subie, rapporte le site egora.fr.

Lire l'article sur egora.fr


Les variations du développement sexuel soulèvent des questions éthiques et légales de fond

CAPTURE TRIBUNE DE GENEVE 02/01/2017
CAPTURE TRIBUNE DE GENEVE 02/01/2017

03/01/2017 – Aussi nommée intersexualité (lire encadré), les variations du développement sexuel posent des questions essentielles récurrentes: faut-il effectuer des opérations, lesquelles et à quel âge?

Comme le rappelle la Tribune de Genève (du 2.1.17), face à ces interrogations, le corps médical reste prudent. La Commission centrale d’éthique de l’Académie suisse des sciences médicales (ASSM) a ainsi conclu, le 16 décembre dernier, qu’il ne serait actuellement «pas pertinent» d’édicter des directives médico-éthiques sur le sujet.

Quant aux personnes concernées, elles, se battent pour faire interdire les opérations qui ne sont pas nécessaires sur les jeunes enfants, qui se pratiquent toujours. Des pratiques qui ont été condamnées d'ailleurs par des instances internationales, rappelle le quotidien genevois.

Lire l'article complet

Variations du développement sexuel: l’intersexualité*

Le public confond encore transidentité et variations du développement sexuel (intersexualité ou intersexuation). Ces dernières peuvent apparaître chez le nouveau-né par des malformations des organes sexuels rendant impossible de lui attribuer un sexe sans examens internes préalables, ou par des organes sexuels atypiques (par exemple de par leur taille) ou apparemment absents. Cette variation du développement peut se révéler plus tard, à l’âge adulte (stérilité) ou à l’adolescence – comme les cas de testicules dits féminisants où un garçon né avec des testicules fonctionnels et des chromosomes masculins (XY), se développe sous l’apparence d’une femme.

Causes multiples
Les causes de ces variations sont multiples: mutations génétiques, problème hormonal maternel et changements hormonaux dus à des substances chimiques toxiques (fertilisants, crèmes solaires, etc.) notamment.

«Jusqu’en 2005, on opérait les petits enfants pour faire correspondre au plus vite leur apparence au sexe attribué à la naissance, note le Dr Blaise Meyrat, médecin adjoint en chirurgie pédiatrique au CHUV. Aujourd’hui, sauf si des raisons médicales l’imposent avant, nous attendons qu’il ait l’âge de choisir une intervention lui-même. Même si, légalement en Suisse, il faut assigner un sexe à l’enfant jusqu’à son troisième jour. Ce choix n’est donc pas toujours définitif.»

*Extrait d'un article d'Ellen Weigand, paru sur Planète santé


Sondage suisse pour lutter contre les discriminations et préjugés envers les (futurs) parents LGTB

28/11/2016 – La fédération Familles arc-en-ciel a lancé il y a une semaine un sondage national en trois langues.

Sondage de la fédération Familles arc-en-ciel
Sondage de la fédération Familles arc-en-ciel

Le questionnaire s’adresse aux personnes gays, lesbiennes ou trans qui sont parents ou souhaitent le devenir, et vivant en Suisse.

La récolte de données, première du genre au niveau national, vise à mieux soutenir ces foyers et à lutter contre les discriminations et les préjugés.

On peut répondre au sondage jusqu'au 31 janvier 2017. Les résultats, attendus en février 2017, serviront d’outils pour sensibiliser les professionnels et le grand public.

Ce travail s’inscrit dans un contrat de prestation pour Pro Familia suisse, financé par une subvention fédérale de 75’000 fr sur trois ans.

Participer au sondage:


Droit des homosexuels: c'est pas gagné ni ici, ni ailleurs!

21/11/2016 – Si vous ne les avez entendus, écoutez en replay la série de cinq reportages (encore deux diffusés cette semaine) sur les droits des homosexuels en Suisse et ailleurs, réalisés par l'équipe de l'émission Vacarme de la RTS.

Témoignages de tous bords

© capture d'écran - www.tsr.ch
© capture d'écran - www.tsr.ch

Des reportages avec des témoignages édifiants, lorsqu'on entend des discours de citoyens suisses affirmer sans ambages que, non, les homosexuels ne doivent pas avoir les mêmes droits que tout le monde... ni droit au mariage, ni droit à l'adoption, etc.

Rassurants lorsqu'on entend d'autres personnes, dont des membres des Eglises rappeler clairement que non, l'Eglise ou la Bible ne condamnent pas les homosexuels, et d'autres encore, laïques, pour qui c'est une question qui ne se pose même pas - il s'agit d'être humains comme d'autres, tout simplement.

A écouter ou réécouter sur le site de Vacarme


Suisse: le projet de maison de retraite pour LGBTI fait parler de lui - témoignage

09/08/2016 – Le lancement d’un projet d’EMS privé, à Zurich, destiné aux personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexuées), fruit de l’association Queer Altern a suscité divers articles.

Dont ce témoignage, paru dans 24heures du jour.}.
A lire ici

© capture d'écran - 24heures.ch
© capture d'écran - 24heures.ch

CLASSIFICATION INTERNATIONALE DES MALADIES (CIM) DE L'OMS

Etre transgenre ne devrait plus être classé dans les maladies mentales

09/08/2016 – L’identité transgenre n’est pas une maladie mentale, soutient une première étude de terrain publiée mardi dernier dans la revue scientifique The Lancet Psychiatry.

Ce qui est une évidence pour un certain nombre de personnes, ne l'est en effet pas encore pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Celle-ci classe encore le fait d’être transgenre dans le chapitre «Troubles mentaux et du comportement» de sa bible des diagnostics cliniques, le CIM-10, la classification internationale des maladies.

Ce document volumineux est en pleine révision, et le CIM-11 est annoncé pour mai 2018.

Détresse due au regard des autres

© capture Couverture Vanity Fair 2.6.15: Bruce Jenner, première interview sous le nom de Caitlyn
© capture Couverture Vanity Fair 2.6.15: Bruce Jenner, première interview sous le nom de Caitlyn

C'est dans ce contexte que des chercheurs de l’Institut national de psychiatrie Ramón de la Fuente Muñiz, à Mexico, ont interviewé 250 adultes transgenres, afin de déterminer si leur identité sexuelle leur causait de la détresse. Celle-ci est en effet considérée comme une caractéristique centrale des maladies mentales.

Leur recherche a montré que ce n'est pas le fait d'être transgenre qui provoque de la détresse, mais le regard extérieur, le rejet social et la violence dont ces personnes font l'objet.

«La variable la plus influente sur le sentiment de détresse a été le rejet de la famille», a expliqué l’un des auteurs de l’étude, Geoffrey Reed, interviewé par le quotidien québecois Le Devoir.

Recommandations pour la mise à jour du CIM

C'est donc quelque 26 ans après que l’homosexualité eut été retirée du CIM, que l’OMS va mettre à jour cette classification, en 2018.

L’étude mexicaine — et des expériences semblables actuellement en cours au Brésil, en France, en Inde, au Liban et en Afrique du Sud — vise à poursuivre le travail entamé par un groupe de chercheurs, mandatés par l’OMS en 2014 pour formuler des recommandations au sujet des catégories liées à la sexualité qui se trouvent dans le chapitre des troubles mentaux et du comportement du CIM, rapporte encore Le Devoir.

Le DSM aussi influencé

Le changement de classification choisi pour le CIM pourrait influencer également les détails abordés pour la prochaine mise à jour du DSM, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux des psychiatres américains, qui fait office de bible en la matière.

Dans la dernière version, le DSM-X, le « trouble de l’identité de genre » a été remplacé en 2013 par « la dysphorie de genre ». Quant à l’homosexualité, elle n’y figure plus en tant que maladie depuis 1973.

E.W. - www.masexualite.ch

Sources:
- www.ledevoir.com;
- étude parue dans www.thelancet.com: Removing transgender identity from the classification of mental disorders: a Mexican field study for ICD-11.
L'étude est disponible gratuitement en format pdf sur thelancet.com

Lisez également à ce propos l'article paru sur le site www.planetesante.ch, expliquant le parcours que doit effectuer une personne transgenre pour changer de sexe en Suisse.


Liban: l’ambassade de Suisse finance un film éducatif sur l’homosexualité

24/02/2016 – Un film d’animation diffusé sur les réseaux sociaux depuis quelques jours explique que l’homosexualité n’est pas une maladie et ne se soigne donc pas, comme le pensent encore une majorité de Libanais.

C’est une initiative exceptionnelle qu’a soutenue financièrement l’Ambassade de Suisse au Liban: la réalisation d’un film d’animation (ci-dessus), « Pour quelle raison?», destiné à expliquer à la population libanaise et aux professionnels de la santé que l’homosexualité n’est pas une maladie qu’on saurait « guérir ».

Le court film d’animation est diffusé depuis quelques jours sur les réseaux sociaux par LebMash (Lebanese Medical Association for Sexual Health), l’Association médicale libanaise pour la santé sexuelle.

Aide au développement

Le soutien de la représentation diplomatique suisse s’est monté à 15'000 fr. Un montant attribué dans le cadre des actions d’aide au développement de l’ambassade, comme le confirme Pierre Alain Eltschinger, porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères, interrogé par www.masexualite.ch. L’ambassade a en effet à disposition un budget, d’un total de 70'000 fr. pour 2016, pour soutenir des actions à petite échelle dans le domaine de la collaboration à l’aide au développement, précise le porte-parole.

Entre culpabilité et reproches

Réalisé par Jessica Azar, journaliste et présentatrice à la télévision libanaise, le film de facture très simple mais allant droit au but et facile à comprendre par tous, raconte l’histoire de Rami, jeune homme libanais qui décide de faire son coming-out. Mais les réactions négatives de ses parents ne manquent pas de fuser.

Entre culpabilité et reproches, père et mère se renvoient la balle, cherchant la « cause » de l’homosexualité de leur fils. Accablé par leurs réactions, le jeune homme ira jusqu’à tenter une thérapie de « reconversion », censée « guérir » de l’homosexualité, encore trop souvent proposée au Liban.

Toutefois, encore plus ébranlé par ce « traitement », et sur le conseil d’une amie, Rami décide d’aller chez une autre professionnelle de la santé avec ses parents. C’est là qu’ils apprendront, entre autres, que l’OMS a sorti l’homosexualité du catalogue des maladies mentales en 1992, et que l’Association des psychologues et la Société des psychiatres libanaises ont déclaré en 2013 ( !) que l’homosexualité ne pouvait être guérie, puisqu’il ne s’agissait pas d’une maladie. Tout comme on ne pouvait en connaître la cause.

Eduquer les professionnels de la santé

D’ailleurs, l’objectif de cette vidéo est justement, au-delà de la sensibilisation du grand public, de l’utiliser comme introduction à un module d’éducation d’une heure, destiné aux professionnels de la santé. Un cours sur la santé sexuelle, sans discriminations basées sur le genre, l’orientation sexuelle, l’identité ou l’expression de genre, comme l’explique LebMash.

Une récente étude menée par le Gender & Sexuality Resource Center (GSRC) de la Fondation arabe pour les libertés et l’égalité (Arab Foundation for Freedoms and Equality, AFE) a en effet montré que 72% de la population libanaise percevait encore l’homosexualité comme une maladie mentale.
Certains professionnels de la santé du pays continuent à pratiquer diverses formes de thérapies de conversion, contraires aux recommandations internationales et nationales et reposant sur aucune preuve scientifique de leur efficacité.

Faire évoluer les mentalités

L’organisation non gouvernementale LebMASH est basée au Liban, aux Etats-Unis et au Canada depuis septembre 2012. Elle est constituée par des professionnels de la santé, et a pour objectif de faire évoluer la santé sexuelle et reproductive pour tous les individus au Liban, avec un accent particulier sur les personnes LGBT et d’autres populations marginalisées du pays.

Un bel exemple pour les Occidentaux

Espérons que ce film sera également vu dans d’autres pays condamnant et méconnaissant encore l’homosexualité. C'est d'ailleurs un bel exemple de ce qu’on pourrait faire, et à peu de frais, pour expliquer bien des aspects de nos cultures occidentales, notamment en matière d'égalité des sexes et sexualité aux migrants!

© Ellen Weigand, www.masexualite.ch


La sexualité de David Bowie - démarche artistique ou quête personnelle?

15/01/2016 – Le décès de David Bowie suscite de nombreux articles, évoquant pour beaucoup sa vie intime, surprenante, à contre-courant et souvent décrite comme dépravée. Les commentaires et recherches d'explications se multiplient. Petite revue de presse.

“My whole professional life is an act… I slip from one guise to another very easily.”, a-t-il ainsi déclaré un jour (trad. Toute ma vie professionnelle est un numéro. Je glisse très facilement d'une apparence à une autre.).

Extrait couverture Aladdinsane - CD David Bowie
Extrait couverture Aladdinsane - CD David Bowie

Comme l'écrit Zack Ford, éditeur du site ThinkProgress LGBT, dans un article consacré à Bowie, intitulé L'impacte de David Bowie sur le genre et la sexualité est partout: "Cette confusion était apparente dans sa propre sexualité, qui ne semblait jamais entrer facilement dans une case particulière. D'abord il était gay. Ensuite il était bisexuel. Ensuite, son coming out de bisexuel était "la plus grande erreur que je n'ai jamais faite", parce qu'il ne s'était jamais senti être un "réel bisexuel". Il a admis avoir des interactions avec le même sexe, "mais franchement, ce n'était pas réjouissant". En termes de sexe et relations, sa propre description de lui-même comme "aux mœurs légères" pourrait être la plus adéquate de toutes, mais reflétait, comme dans d'autres aspects de sa vie et carrière, sa défiance des conventions."

Confusion des genres

Le magazine Gala a également publié un article: David Bowie: pourquoi sa liberté sexuelle ne doit pas être tabou et conclut: "La confu­sion des genres était au cœur de la démarche artis­tique de Bowie…"

Quelle importance?

Quant au Huffington Post, il conclut: "Gay? Bisexuel? La question lui aura été posée moultes fois, jusqu'à l'exaspérer, comme on peut le voir dans ce montage vidéo où il s'amuse à répondre à un journaliste lui demandant si c'est mieux avec les hommes ou les femmes: "pourquoi vous me posez la question? Vous savez, il y a beaucoup de médecins qui pourraient vous aider à y répondre."
"Au fond, quelle importance? Les étiquettes semblaient être le cadet des soucis de David Bowie, qui n'a jamais caché ses relations sexuelles et amoureuses, qu'elles soient avec des hommes ou des femmes."

Ce n'est certainement pas la dernière conclusion qu'on pourra lire sur ce qui, finalement, à côté de l'aspect artistique, n'appartenait qu'à l'artiste lui-même.

Décloisonnement des genres

On terminera avec le constat de yagg.com: "A travers son travail, il n'aura eu de cesse de décloisonner les genres, à l'image de son personnage le plus célèbre, l'androgyne Ziggy Stardust."

© Ellen Weigand, www.masexualite.ch


Première en Europe: l'état civil reconnaît une personne de «sexe neutre»

14/10/2015 Le tribunal de grande instance de Tours (F) a reconnu le droit à l'indication de "sexe neutre" à une personne âgée de 64 ans, rapporte 20minutes.fr. Les juges ont ainsi pris acte de «l’impossibilité de rattacher l’intéressé à tel ou tel sexe». Une première européenne.

Les juges n'ont pas reconnu l'existence d'un "3e sexe". © DR
Les juges n'ont pas reconnu l'existence d'un "3e sexe". © DR

C'est le 20 août dernier que les juges de Tours ont accordé le droit à l'indication "neutre" sous l'indication du sexe à l'état civil. Née, selon son médecin, avec un «vagin rudimentaire», un «micropénis » mais sans de testicules, cette personne souffre d’avoir été mise dans la case masculine dès sa naissance, explique 20minutes.fr.

C'est la première fois qu'une juridiction française a autorisé une personne à sortir du système binaire masculin/féminin en ordonnant à l’officier d’état civil de la mairie de Tours de modifier l'acte de naissance de la personne concernée.
« Le sexe qui lui a été assigné à sa naissance apparaît comme une pure fiction (…) imposée durant toute son existence, écrit le magistrat dans le jugement consulté par 20 Minutes. Et le juge de préciser qu'il ne s’agit aucunement de reconnaître l’existence d’un quelconque "troisième sexe" mais de prendre acte de l’impossibilité de rattacher l’intéressé à tel ou tel sexe.»
Mais le parquet de Tours, craignant déjà que «cette requête renvoie à un débat de société générant la reconnaissance d’un troisième genre», a fait appel du jugement.
L'affaire devra donc être à nouveau jugée par la cour d’appel d’Orléans.
Lire l'article entier sur 20 minutes.fr

Variations du développement sexuel: l’intersexualité*

On confond souvent transidentité et variations du développement sexuel (intersexualité ou intersexuation). Ces dernières peuvent apparaître à la naissance par des malformations des organes sexuels qui ne permettent pas de lui attribuer un sexe sans examens internes préalables, ou encore par des organes sexuels atypiques (p.ex. par leur taille) ou apparemment absents. Cette variation du développement peut se révéler plus tard, à l’âge adulte (stérilité) ou à l’adolescence par exemple dans le cas de testicules dits féminisants chez un garçon né avec des testicules fonctionnels et des chromosomes masculins (XY), qui se développe sous l’apparence d’une femme.
Les causes de ces variations sont multiples: mutations génétiques, problème hormonal maternel et changements hormonaux dus à des substances chimiques toxiques (fertilisants, crèmes solaires, etc.) notamment.
«Jusqu’en 2005, on opérait les petits enfants pour faire correspondre au plus vite leur apparence au sexe attribué à la naissance, note le Dr Blaise Meyrat, médecin adjoint en chirurgie pédiatrique au CHUV. Aujourd’hui, sauf si des raisons médicales l’imposent avant, nous attendons qu’il ait l’âge de choisir une intervention lui-même. Même si, légalement en Suisse, il faut assigner un sexe à l’enfant jusqu’à son troisième jour. Ce choix n’est donc pas toujours définitif.»
Extrait de l'article "Le long et pénible parcours du changement de sexe", Ellen Weigand, paru sur www.planetesante.ch


L'Irlande dit oui au mariage homosexuel

©DR - Le Monde
©DR - Le Monde

23/05/2015/2015 - L'Irlande légalise le mariage homosexuel en première mondiale. Il y a à peine vingt-deux ans, en 1993, que l'Irlande légalisait l'homosexualité. Ce vendredi 22 mai, le même pays a été le premier au monde à voter, par référendum, en faveur de la légalisation du mariage homosexuel.


Actu express - Aborder la diversité sexuelle à l'école

La prévention de l’homophobie à l’école reçoit une attention grandissante. Une étude montre comment les valeurs d’ouverture à la diversité sexuelle sont transmises. Des enseignant·e·s LGBTIQ choisissent de témoigner en classe. Lisez le dossier de la revue REISO

©DR
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Des médecins allemands prétendent «guérir» les homosexuels aux frais des assurances

NDR
NDR

10/05/2014 - Un reportage télévisé allemand montre comment des médecins transforment des homosexuels en "malades" aux frais des assureurs - des pratiques illégales et dangereuses.
L'homosexualité serait une maladie psychiatrique selon des médecins allemands ou encore causée par une maladie physique, tel une atteinte du foie ou la syphilis, ou le fait du diable...

Se basant sur ces théories, des médecins allemands n'hésitent pas à pratiquer des thérapies prétendant guérir de l'homosexualité, lesquelles, outre leur ineptie (cérémonies d'exorcisme, prières, psychothérapies, etc.), peuvent être dangereuses.
Car ces thérapies de "conversion" peuvent avoir de graves conséquences pour des personnes fragilisées – sentiment d'échec, culpabilité accrue de ne pas être "guéri", voire des dépressions pouvant aller jusqu'au suicide.
Par ailleurs, les médecins incriminés n'hésitent pas de faire ces traitements aux frais des cotisants des caisses maladie privées, auprès de qui ils déclarent que leurs patients souffrent de maladies engageant leur prognostic vital, comme c'est le cas de cancers par exemple. Les dossiers médicaux étant confidentiels, les assureurs ne peuvent s'opposer à ces pratiques.
C’est ce que vient de dénoncer un reportage de la chaîne régionale allemande NDR, mené par un journaliste gay, Christian Deker, qui a demandé à être "guéri" par plusieurs de ces médecins.
Rappelons que tant les autorités sanitaires allemandes, que les associations officielles de médecins, nationales et internationales et l’OMS rejettent la définition de l’homosexualité comme une maladie.
En savoir plus: lisez l'article détaillé paru dans le magazine 360 degrés


Une carte du monde pas gaie - les pays qui condamnent l'homosexualité

Le quotidien français Libération a publié la carte du monde homosexuel, de ses droits et surtout de ces pays détracteurs, établie et mise à jour régulièrement par l'Ilga (International lesbian, gay, bisexual, trans and intersex association). Interactive, elle permet de savoir quelles sont les lois en vigueur par pays.
C'est par ici


Pétition internationale contre la condamnation des gays en Inde

Deux juges indiens ont déclaré les relations homosexuelles illégales. Une pétition internationale veut faire casser leur jugement rétrograde.

 
Site pétition
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L'appel de Muriel Robin contre la violence faite aux femmes

Sauvons celles qui sont encore vivantes

Elle a incarné Catherine Sauvage dans un téléfilm marquant. Voici son appel pour lutter contre la violence faite aux femmes.

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11/06/2018 - Un article toujours d'actualité, écrit par Daisy Le Corre pour santé magazine qui a interviewé www.masexualite.ch.

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26/11/2017 – Toujours d'actualité, ces conseils pour retrouver le chemin du plaisir post-partum, parus sur Santé Magazine, dont voici un extrait. Vous y trouverez de nombreux autres articles sérieux sur la sexualité et la vie intime des couples, notamment sous la plume de Daisy Le Corre, qui nous interviewe régulièrement en tant que "sexperts".

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